Événements et dynamiques centrés sur l'écologie à Bagnères de Bigorre. Car informer n'est plus un droit mais un devoir ! Diffusion régulières de dossiers et de fiches pratiques en lien avec nos idées (vertes) et nos partenaires.
La plateforme d’accueil d’urgence de Tarbes ferme au 30 juin 2008.
Conséquences de cette décision ministérielle :
Les primo arrivants ne seront plus accueillis.
Il n’y aura plus de spécialistes de la demande d’asile qui pourront accompagner les personnes dans leurs démarches : conseil pour la constitution du dossier, informations juridiques, prise en charge frais de traductions supprimée, or ces conditions sont nécessaires pour que les personnes soient enregistrées officiellement en tant que demandeurs d’asiles. Ils n’auront plus aucun moyen pour déposer leur demande d’asile dans le respect d’une procédure complexe. Il n’y aura plus d’accompagnement social, ils devront trouver eux même des solutions pour leur hébergement, leur suivi médical, la scolarisation des enfants…
Que vont devenir ces familles une fois arrivées sur notre territoire ?
L’Etat bafoue clairement le droit d’asile en fermant ces plateformes. Il est de la compétence de l’État de permettre aux personnes qui en font la demande de pouvoir exposer les causes de leur fuite afin d’accorder la protection à toute personne qui craignant avec raison d'être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, se trouve hors du pays dont elle a la nationalité et qui ne peut ou, du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection de ce pays (Convention de Genève).
Collectif de défense du droit d’asile