Olivier Pujol, écoconstructeur, recherche de la laine de
mouton.
De plus, il lance, fin janvier, un chantier collectif poele de masse, torchis mur et voûte dans sa
maison de Gayan. Echange donc de coups de main contre nourriture et logement.
Pour tout renseignement: pujololivier@yahoo.fr ou sur leur blog :
http://melissa-et-olivier.over-blog.com
Vous habitez Tarbes ou les Hautes Pyrénées,et vous avez des meubles, ustensiles (cuisine, outils…), objets de décoration, pierre, métal, carrelage, papier peint, jouets en bois, textiles (draps, vêtements, rideaux), dont vous ne vous servez plus et qui prennent la plupart du temps le chemin des déchetteries? Ces « nombreux objets grossissent la longue liste des déchets à incinérer et à enfouir. Ils polluent ainsi un peu plus chaque jour notre environnement », soulignent Sabine et Céline.
Après mûres réflexions auxquelles a pris part Sandrine, ces trois jeunes femmes ont eu une idée géniale et originale : celle de créer une association baptisée "Le Débarras des fées". Le principe : collecter ces objets et autres textiles pour leur redonner une nouvelle jeunesse et les revendre à des prix modiques lors de « marchés du Débarras des fées » fixés tous les trois mois. On pourra aussi réactualiser ses objets pour sa déco personnelle.
Il ne s'agit pas de leur donner un simple coup de peinture ou de teinture. Le but est de les réactualiser selon les tendances du moment qui « évolueront tous les trois mois, en fonction des grands courants de l'année », indiquent-elles. Par contre, « des collections plus classiques seront proposées pour faire adhérer le plus grand nombre au projet ».
Car le second objectif est d'amener les gens à s'impliquer et participer à ce vaste projet. Et pour plusieurs raisons. D'abord, « parce que chacun peut apporter ses compétentes, son savoir-faire, même s'il n'a jamais eu l'occasion de le mettre en pratique » ; ensuite, créer des échanges et du lien entre voisins et intergénérationnel, « le fossé des générations et le manque de temps ayant entraîné une diminution des échanges et des connaissances », disent-elles ; enfin, et c'est le cœur de l'association, inciter les gens à avoir une « attitude citoyenne envers les déchets issus de notre consommation, pour assurer un avenir aux générations futures ». En fait « réveiller les consciences » sur la surconsommation et le gaspillage pour adopter des gestes d'écocitoyenneté.
De fait, aux « marchés du Débarrés des fées », elles veulent y associer des partenaires (acteurs locaux du traitement des déchets, Ademe, municipalité, conseil général, région…) pour des informations sur le traitement des déchets, sur la démarche écocitoyenne, présentation de l'association… dans « un climat familial et convivial » avec pourquoi pas « brunch apéro du dimanche version fête des voisins ».
Quant à l'adhésion, elle a été fixée à 10€.
Pour le local de stockage et atelier de recyclage qu'elles veulent en centre-ville, l'association va bénéficier, dans un premier temps, du préau de l'ancienne école Louis-Pergaud, rue de la Victoire, puis rapidement d'une salle. L'atelier de recyclage devrait ouvrir tous les lundis.
Pour des dons ou pour s'impliquer, il suffit d'appeler le ![]()

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Article plus qu'inspiré de la journaliste la plus sympa de la dépêche, j'ai nommé Patricia Lagaillarde.
Légende photo : Sabine et Céline (manque Sandrine) sont à fond dans leur projet associatif. Photo DDM, Joël Boyé.
Mardi, à 20h45, Arte propose un documentaire sur les dangers du nucléaire. Il ne s'agit pas cette fois ci de mettre en question le fonctionnement des
centrales, mais de démontrer qu'on nous cache beaucoup de choses sur les dangers occasionnés par les déchets d'uranium.
Achats malins, déchets en moins
Pourquoi jeter une cartouche qui peut être rechargée ?
En Europe, plus de 350 millions de cartouches d’impression sont utilisées chaque année, dont plus de 80 millions en France. Les cartouches usagées sont composées de matériaux à risque pour l’environnement car elles contiennent des résidus d’encre, du plastique non biodégradable, de l’oxyde de fer et de l’aluminium et bien d’autres matériaux.
En 2006, la France a recyclé seulement 20% de ces cartouches contre 55% aux Etat-Unis, 35% en Allemagne, en Angleterre et aux Pays-Bas ! Pourtant, au moins 50% des cartouches peuvent être recyclées, certains composants pouvant être utilisés jusqu’à 3 ou 4 fois comme le tambour ou la coque en plastique. Le reste peut être revalorisé dans d’autres filières.
C’est pourquoi, faire recharger vos cartouches vous permet de contribuer directement à la protection de la planète en limitant les déchets. Et nous savons tous que c’est en commençant par ces petits gestes de tous les jours que nous pourrons protéger notre environnement.
Rejoignez les rangs des utilisateurs, de plus en plus en plus nombreux, de cartouches recyclées :
Déjà en Europe en 2007:
Selon une étude de marché indépendante, ce pourcentage devrait s'élever à 40 % en 2008 (en Amérique, 4 cartouches sur 10 sont déjà réutilisées).
Particuliers et entreprises aidez-nous à préserver notre planète : nous mettons à disposition des collectivités ou sociétés, des bornes de collecte pour la récupération des cartouches usagées, n’hésitez pas à nous contacter pour de plus amples renseignements.
Nous sommes présents pour vous faire profiter de notre expérience et notre savoir-faire dans le domaine de l'impression et du consommable.
Vous disposez de quatre magasins implantés sur Lyon et Villeurbanne, dans le Gard comptez 3 magasins :
deux sur Nîmes, un sur Alès et depuis 2007 sur Odos (Tarbes). Des espaces clairs, fluides,
dynamiques et conviviaux où vous serez accueillis par des professionnels, disponibles et efficaces, pour vous écouter, vous conseiller, vous orienter et vous satisfaire.
Pour en savoir plus rendez vous sur notre site
La plage de Saint-Michel-en- Grève (22) a vu se réunir un contingent de ministres, hier, mené par François Fillon, venu
annoncer officiellement que l'État paierait pour le nettoyage des plages victimes de la prolifération des algues vertes. Son plan de bataille se décline en trois points : prise en charge
du nettoyage des plages les plus touchées, création d'une mission interministérielle et expérimentation du ramassage à la fin de l'hiver.
L'État paiera le nettoyage des plages bretonnes envahies par les algues vertes. C'est l'une des mesures annoncées, hier, par le Premier Ministre François Fillon sur
la plage de Saint-Michel-en-Grève. Le Premier ministre est donc venu constater sur place la réalité des algues vertes en Bretagne. Enfin, pourrait-on dire, car le fléau ne date pas
d'hier.
Le rapport officiel confirme la toxicité pour l'homme
Il aura fallu la mort fulgurante d'un cheval et le malaise de son cavalier, intoxiqués fin juillet par des dégagements d'hydrogène sulfuré émanant d'un amas d'algues en putréfaction, pour que les
plus hautes autorités de l'État prennent le problème à bras-le-corps. Il aura fallu surtout les conclusions alarmistes du rapport officiel d'un organisme spécialisé, l'Ineris, prouvant
formellement la dangerosité de ces algues, lorsqu'elles se décomposent, pour la santé.
Les experts de l'Ineris soulignent ainsi que le
principal composé mis en évidence, l'hydrogène sulfuré, est toxique par inhalation. Et ils relèvent que « à 1.000 ppm (partie par million), valeur qui a été relevée en certains points
du site, ce gaz peut être mortel en quelques minutes ». Cependant ces mêmes experts relativisent en ajoutant que le danger est associé à « une exposition significative ».
Trois mesures-phares
François Fillon, qui était accompagné des ministres Bruno LeMaire (Agriculture) et RoselyneBachelot (Santé), ainsi que de la secrétaire d'État à l'Écologie, Chantal Jouanno, s'est donc rendu sur
les lieux de l'accident (désormais interdits au public) mais sans trop s'en approcher, ni trop s'y attarder. Le Premier ministre a donc promis que l'État « prendrait toutes ses
responsabilités face à la prolifération des algues vertes sur le littoral ».
Son plan de bataille se décline en trois points. D'une part, l'État va prendre en charge le nettoyage des plages qui sont les plus touchées et « sur
lesquelles il peut y avoir un risque de santé publique ». Aujourd'hui, ce sont les collectivités qui paient la facture (Conseils généraux, communes et communautés de communes). Chaque
année, il leur en coûte plus de 500.000 euros pour ramasser environ 60.000m³ d'algues fraîches sur les quelque soixante communes bretonnes concernées.
Ramasser les algues autrement
Le Premier ministre a également annoncé, sans plus de précisions, la mise en place d'une mission interministérielle qui, dans les trois mois, « devra bâtir un plan d'action pour lutter
contre la prolifération des algues vertes et proposer des solutions efficaces de ramassage et de protection de la population ».
Enfin, François Fillon a indiqué qu'il existait un projet d'expérimentation du ramassage des algues à la fin de l'hiver, en mer. C'est l'une des propositions du Ceva (Centre
d'études et de valorisation des algues de Pleubian, dans les Côtes-d'Armor), qui travaille depuis de longues années sur les différentes stratégies de ramassage.
« Aujourd'hui, on ramasse des algues avec des bulldozers quand elles sont échouées en tas dans le haut des plages. L'idée, c'est de prélever les algues dans
d'autres lieux, en particulier les zones favorables à leur croissance. Tout le problème est d'avoir les outils pour le faire », souligne Sylvain Ballu, coordinateur du programme Prolittoral
au Ceva.
Frédérique Le Gall publié le 21/08/09 sur le Telegrame.com
Voir notre premier article sur le dossier et trouver la pétition
Voir notre second article sur le dossierLa fédération France Nature Environnement (FNE) a réclamé jeudi la mise en place d'une "véritable politique de prévention" et une réduction des pollutions qui entraînent une prolifération des algues vertes.
Alors que le Premier ministre François Fillon a promis jeudi une mission interministérielle sur la gestion du risque des algues vertes, la FNE "demande la réunion urgente des responsables politiques, économiques, sociaux et associatifs pour élaborer des solutions véritables au niveau national", selon Jean-Claude Bévillard, pilote du réseau agriculture de FNE, une fédération d'associations de défense de l'environnement.
Une étude commandée par le ministère de l'Ecologie après la mort d'un cheval fin juillet en baie de Saint-Michel-en-Grève (Côtes d'Armor) a confirmé que la décomposition des algues vertes pouvait émettre des gaz pouvant être dangereux pour la santé à certaines concentrations. Elle a décelé des valeurs "très localisées" présentant un risque mortel en cas d'exposition pendant quelques minutes, selon le ministère.
"C'est désormais un fait avéré que les algues vertes dégagent des doses mortelles de gaz. Insister sur les risques sanitaires nous semble plus qu'important", a réagi José Cambou, la pilote du réseau santé-environnement de FNE. "La prévention ne peut se limiter à la pose d'un panneau sur une barrière en bord de plage puisque tout le monde ne lit pas forcément le français et au ramassage des algues, ce qui ne règle pas le problème à la source", a-t-elle souligné dans le communiqué de FNE.
"Il est temps de mettre en place une véritable politique de prévention et que les problèmes environnementaux et sanitaires liés aux pollutions aux nitrates ne soient plus niés par une partie du monde agricole", a insisté José Cambou, qui juge que "ce lobbying est inadmissible".
"L'élevage hors-sol produit en Bretagne une quantité de déjections qui dépasse largement la capacité d'absorption du milieu naturel. Les expédients mis en oeuvre sont inefficaces", a noté de son côté Jean-Claude Bévillard, pilote du réseau agriculture de FNE. "La responsabilité du modèle agricole intensif est évidente, tant en matière d'élevage que de cultures, mais aussi celle de l'industrie agro-alimentaire et de l'agro-business en général".
"Si la situation n'évolue pas, la France pourrait se retrouver une nouvelle fois condamnée par la Cour de Justice de l'Union européenne et s'exposer à des
amendes record", souligne FNE.
Voir notre premier article sur le dossier et trouver la pétition
Voir notre
second article sur le dossier
Accord européen pour réduire la pollution industrielleCette accord prévoit notamment de regrouper en une seule directive, appelée IED (Industrial Emissions Directive), une série de lois actuelles en matière de qualité de l'air, dont les directives IPPC (Integrated Pollution Prevention and Control directive) et LCPD (Large Combustion Plant Directive).
Les centrales électriques existantes devront se mettre en conformité avec les nouvelles normes d'ici 2016 mais les Etats membres pourront appliquer progressivement les contrôles entre cette date et fin 2020, ont indiqué des diplomates européens ayant participé aux discussions.
Les nouvelles centrales électriques devront quant à elle respecter ces règles d'ici 2012.
Les lois actuelles encadrant les émissions polluantes dans des secteurs comme la chimie, l'acier, la production énergétique ou le raffinage contiennent une large série d'exemptions qui permettent à beaucoup des 52.000 installations industrielles européennes concernées par les textes d'échapper à toute obligation contraignante en matière de contamination atmosphérique, aquatique ou terrestre.
Cette nouvelle législation doit désormais être étudiée par le Parlement européen, qui co-décide avec les Vingt-Sept en matière environnementale, avant d'obtenir force de loi.
Les eurodéputés ont indiqué qu'ils pousseraient dans le sens d'un renforcement du caractère contraignant de ces législations.
L'accord trouvé à Luxembourg fait suite à un intense débat entre d'un côté des pays tels que la Grande-Bretagne et la Pologne, qui ont encore un important parc de centrales à charbon, et de l'autre des Etats comme l'Allemagne qui ont déjà lourdement investi pour réduire les émission polluantes.
JUSQU'À 28 MILLIARDS D'EUROS ÉCONOMISÉS
Londres a notamment défendu l'inclusion de mécanismes de flexibilité et a estimé que les industriels mettraient un délai supplémentaire à profit pour développer une nouvelle génération de centrales, fonctionnant à partir d'énergies nucléaire, éolienne et hydro-électrique.
L'un de ces mécanismes d'exemption permet aux centrales à charbon les plus anciennes de ne pas investir dans les infrastructures et équipements nécessaires pour atteindre les nouveaux objectifs si elles sont utilisées principalement pour répondre aux pics quotidiens de demande en électricité et ne tournent pas plus de 20.000 heures entre 2016 et 2023.
La France, comme l'Allemagne était opposée à ce que trop de ces exemptions figurent dans le texte mais a décidé de ne pas bloquer un accord,
"Nous n'avons pas soutenu le compromis car il présente des reculs par rapport aux versions précédentes mais il faut que ce sujet avance. Nous verrons maintenant avec le Parlement", a déclaré la secrétaire d'Etat à l'écologie, Chantal Jouanno.
La Commission, à l'origine de cette législation, s'est félicitée de l'accord qui "rapproche l'UE d'une nouveau cadre législatif en matière de pollution industrielle qui fournira une plus grande protection pour l'environnement".
Le commissaire européen à l'Environnement, Stavros Dimas, a considéré qu'une réduction de ces émissions polluantes était "vitale" pour l'Europe.
"L'accord nous rapproche d'une réduction substantielle des émissions dans l'industrie, ce qui réduira l'exposition des citoyens européens aux polluants dangereux et améliorera de manière significative la santé de l'environnement", a-t-il déclaré à la presse.
Il a par ailleurs estimé qu'en l'état cette législation permettrait d'éviter 13.000 décès prématurés par an et d'économiser jusqu'à 28 milliards d'euros en dépenses de santé chaque année.
Article trouvé ici sur fr.news.yahoo.com
Pour inciter encore plus les habitants du Grand Tarbes à trier leurs déchets, le Symat de l’agglomération tarbaise participe aux Recyclades 2009 avec un rallye énigmes et des portes ouvertes au centre de tri
de Tarbes.
Puis place à la détente et à la nature avec le rallye-énigmes qui vous permettra de découvrir les alentours du Grand Tarbes à
travers une balade à pied ou en vélo, à faire dès 6 ans !
Samedi 4 avril 2009, à partir de 9 heures, vous pourrez partir depuis la salle polyvalente de Laloubère pour chasser les énigmes et tenter d’y répondre. Ce sont les bonnes réponses qui feront le classement final, avec cadeaux à la clé. Un repas sera servi à tous les participants le midi, avant des jeux ludiques et familiaux l’après-midi. Les épreuves se feront par équipe de trois ou quatre personnes, dont une majeure. La remise des prix se fera à 17 heures, avec un bon d’achat de 80 euros par équipier pour le premier prix.