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Olivier Pujol, écoconstructeur, recherche de la laine de mouton.
De plus, il lance, fin janvier, un chantier collectif poele de masse, torchis mur et voûte dans sa maison de Gayan. Echange donc de coups de main contre nourriture et logement.
Pour tout renseignement: pujololivier@yahoo.fr   ou sur leur
blog : http://melissa-et-olivier.over-blog.com


Terra Ma Terre

Réfléchir à demain

Samedi 7 novembre 2009

Porté par Paris et Berlin, ce mécanisme semble compliqué à mettre en œuvre. Il est aussi jugé dangereux pour les négociations sur le climat.

 

Notre omniprésident Sarkoléon n'en démord pas : «Nous obtiendrons la taxe carbone aux frontières de l'Europe», a-t-il

répété dans son interview au Figaro vendredi dernier. Soutenu par Berlin mais critiqué par Bruxelles et Londres, le projet divise. Aussi n'a-t-il pas été officiellement abordé hier au Conseil des ministres européens de l'Économie réunis à Luxembourg. Lesquels ministres ne sont pas parvenus non plus, cinquante jours avant la conférence de Copenhague, à s'entendre sur l'aide aux pays en développement pour leur adaptation au changement climatique. Les ministres de l'Environnement, réunis à leur tour aujourd'hui, devraient éviter le débat sur la taxe aux frontières.

Dans son principe, cette «taxe», évoquée par Dominique de Villepin quand il était à Matignon et reprise par le président de la République, vise à protéger l'industrie européenne de la concurrence de pays laxistes en matière de rejets de CO2. Le dispositif tel qu'il est décrit dans un document que Paris fait circuler discrètement depuis cet été ne vise pas à taxer les iPhone ou les lecteurs de DVD importés. Il s'agirait «d'inclure les importateurs» dans le marché européen du carbone. Autrement dit, les producteurs étrangers (hors UE) qui émettraient plus de carbone que les Européens pour un produit équivalent devraient «restituer des quotas de CO2» en payant directement la ­Bourse européenne du carbone ou un organisme dédié.

La mise en œuvre du dispositif, que des économistes européens et américains ont évaluée sous diverses variantes, «est complexe», souligne Stéphanie Monjon, spécialiste de l'efficacité des politiques climatiques au Cired (Centre international de recherche sur l'environnement et le développement). Quels produits faut-il viser ? «Il serait très difficile de calculer par exemple le CO2 émis pour fabriquer une cannette de Coca», note l'économiste. Aussi les experts ­plaident-ils pour appliquer la «taxe» à l'acier, le ciment, l'aluminium primaire, produits intensifs en carbone.

À Londres, on objecte qu'à partir de 2013 les sidérurgistes ou cimentiers européens bénéficieront déjà d'une aide puisque les quotas de CO2 leur seront alloués gratuitement alors que les autres secteurs (électriciens par exemple) devront les acheter. La taxe serait donc une mesure protectionniste inutile.

 

La Chine et Inde opposées

Les experts français assurent qu'«un tel système serait conforme aux règles de l'OMC» (Organisation mondiale du commerce). Ils se défendent de protectionnisme car si un sidérurgiste chinois, par exemple, fait la preuve, audit à l'appui, qu'il n'émet pas plus de CO2 par tonne d'acier que la moyenne européenne, il ne serait pas «taxé». Paris estime que son dispositif pourrait entrer en vigueur à partir de 2013, date à laquelle entreront en vigueur les nouvelles règles du jeu pour le marché européen du carbone pour 2013-2020.

Si elle juge la «taxe» adaptée pour «rétablir la compétitivité européenne», Stéphanie Monjon estime que la manière de porter le projet peut handicaper les négociations internationales. «La Chine et l'Inde voient la taxe aux frontières comme un geste très hostile, complète Kim Cars­tensen, le « M. Climat» du Fonds mondial pour la nature (WWF), c'est une atteinte à leur compéti­tivité. À l'échelle mondiale, cette taxe divise, ce n'est pas une idée constructive.»

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Vendredi 6 novembre 2009
Parce qu'en écologie les solutions les plus simples et les plus naturelles vaudront toujours mieux que les montages  alambiqués qu'on essaye de nous vendre avec les factures qui vont avec. Cet article du FNE met l'accent sur les couleuvres, pas très bio, qu'on veut nous faire avaler.
 A quelques semaines d’un accord mondial sur le climat à Copenhague, les difficultés à s’accorder sur des objectifs ambitieux de réduction des gaz à effet de serre suscitent un grand intérêt pour des solutions palliatives. Parmi elles, la capture et le stockage artificiel souterrain de CO2, qui va faire l’objet cette semaine du 3ème Colloque International à la Cité des Sciences et de l’Industrie. Selon l’ADEME, c’est une « filière prioritaire parmi la grande panoplie actuelle des filières vertes ».
Réaction de FNE
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Mercredi 4 novembre 2009
Rencontré lors d'un diner de préparation au forum sur l'eau de Billères, Pascal Laimé, éminent journaliste spécialisé dans les problèmes de gestion de l'eau, nous a un peu plus éclairé sur les enjeux auxquels nous devons nous préparer. En particulier concernant les dérives liée à la privatisation de ce service fondamentalement public.
Vous faire un rapport de tout ce qui a put être dit ce soir là serait long pour nous, et parfaitement inutile puisqu'il suffit d'aller visiter son blog pour avoir une foule d'information. http://www.eauxglacees.com/
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Mercredi 4 novembre 2009

« L'eau et le maïs, quel avenir pour nos rivières ? »

 

Ce forum s’inscrit dans une campagne d'opposition aux projets de barrages-réservoirs sur le bassin de l'Adour, « Un désir d’eau vivante sans retenue ». Cette campagne est lancée par le Collectif Adour Eau Transparente (Attac%64 et Attac% 65 sont membres de ce Collectif - www.caet.fr).

 

Pourquoi une campagne d’opposition aux barrages-réservoirs ?

Tous les experts s’accordent à dire que le changement climatique va entraîner des CAET_forum.jpgépisodes de sécheresse plus intenses et plus fréquents. Alors que le bassin versant où coule l’Adour et ses affluents a connu cet été encore des états critiques liés au manque d’eau, il est temps de repenser la consommation d’eau, notamment agricole. Car, lors des périodes sèches (été et début de l’automne) l’agriculture consomme plus de 80% de l’eau (et jusqu’à 95% dans les secteurs d’agriculture irriguée).

C’est la prédominance du maïs irrigué qui sous-tend les problèmes. En effet, le maïs irrigué est la culture la plus consommatrice d’eau, et cela principalement en été, lorsqu’il n’y a plus d’eau dans les rivières. Créer de nouveaux barrages pour stocker l’eau et l’utiliser l’été est une fuite en avant qui ne fait qu’aggraver le problème du changement climatique. Cela favorise un modèle agricole gaspilleur d’eau qui est à l’origine des pollutions diffuses (nitrates et résidus de pesticides) et de la dégradation de la qualité de l’eau. Le Collectif Adour EAU Transparente considère qu’il est temps de repenser les aménagements sur l’Adour : s’il manque de l’eau, arrêtons d’en consommer autant et choisissons des cultures moins gourmandes (comme le tournesol ou le sorgho). Développons une politique d’économies d’eau avec des objectifs ambitieux.

 

La législation européenne appelle à d’autres pratiques !

Les évolutions législatives insufflées par l’Europe exigent de nouveaux choix. C’est le cas des orientations prises par la nouvelle PAC 2013, qui préconise la réduction des surfaces irriguées. C’est le cas aussi de la Directive Cadre européenne sur l’Eau de 2000, qui impose aux États membres d’atteindre le « bon état écologique de l’eau » en 2015. Si la France n’atteint pas ces objectifs, elle risque de payer d’importantes indemnités à l’Europe. Créer de nouveaux barrages revient à aller à contre-courant car non seulement ils détruisent la partie de vallée ennoyée mais en plus ce sont les plus grands perturbateurs des écosystèmes aquatiques. D’ailleurs, dans bon nombre d’autres bassins fluviaux en France et en Europe, la préoccupation et les opérations d’aménagement visent maintenant à l’effacement des barrages. Au contraire de ce que l’on envisage dans le bassin de l’Adour.

 

Crise économique, changement climatique : deux invitations à changer de cap.

Alors que nous vivons une crise économique majeure, est-il encore réaliste de faire supporter à la collectivité (via nos impôts et nos factures d’eau), le poids d’engagements financiers considérables en construisant des barrages ? Ne vaudrait-il pas mieux développer le monde rural en créant des emplois locaux, plutôt que de continuer à concentrer les productions pour l’agrobusiness avec une exportation de notre maïs et une importation massive de soja ?

Si l’on parle souvent de déficit d’eau sur le bassin de l’Adour, c’est qu’on prend le problème à l’envers : nos rivières ne sont “déficitaires” que du fait des prélèvements excessifs de l’irrigation agricole. À nous de revoir nos besoins et de choisir de traiter les causes et non les symptômes !

 

Programme du forum :

- 17h00-19h00 : table ronde "Quelles économies d'eau pour des rivières vivantes" regroupant différentes personnalités, et notamment :

- Cyrille Deshayes, responsable du pôle eaux douces au WWF-France

- Michel Dantin, Confédération Paysanne du Béarn

- Marie Paule Hernandez, présidente du CIVAM bio des Landes

- Marc Laimé, journaliste spécialisé et conseiller sur les politiques publiques de l’eau auprès de collectivités locales

- Olivier Marcant, directeur de l’Observatoire de l’Eau du bassin de l’Adour

- Caroline Creton, chargée de mission Eau pour FNE Midi-Pyrénées

- Eliane Serre, UFC-Que choisir et membre du Comité de Bassin Adour-Garonne

- 20h30-22h00: projection du film documentaire "Pour quelques grains d'or", suivi d'un débat

 

- Exposition : « Rivières Artificielles et Rivières Naturelles » réalisée par France Nature Environnement



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Mercredi 28 octobre 2009
Alors que s’ouvre à Davos en Suisse le premier Forum Mondial sur les Ressources (FMR), les Amis de la Terre Europe, l’institut de recherche SERI et les Amis de la Terre Autriche publient le nouveau rapport « Overconsumption ? Our use of the world’s natural resources »(1). Chiffres à l’appui, le rapport met en évidence que nos sociétés ont développé ces dernières décennies une frénésie de consommation, générant une surexploitation de ressources naturelles principalement issues d’autres pays. Elles n’ont d’autre choix que d’opérer un virage radical pour préserver les générations futures et l’équité entre les peuples.Cliquez sur ce lien pour en savoir plus
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Mardi 27 octobre 2009

L’EAU et LE MAÏS, quel avenir pour nos rivières ?

Le Collectif Adour Eau Transparente, réseau qui milite sur le bassin de l’Adour à l’amélioration de la qualité de l’eau et la préservation des rivières, entend exposer les arguments qui fondent sa campagne d’opposition à la création de nouveaux barrages réservoirs : « Un désir d’eau vivante sans retenue ». La justification de ces barrages est le besoin d’eau pour l’irrigation et le soutien d’étiage des rivières en été. Pour le Collectif Adour Eau Transparente, ils sont avant tout le symptôme d’une agriculture industrielle et non-durable dévoreuse des ressources en eau.

Dans le cadre de cette campagne, un forum aura lieu à la Médiathèque d’Este à Billère le 4 novembre à partir de 17h.



Programme :

- 17h-19h : table ronde « Quelles économies d’eau pour des rivières vivantes ? »
Animation : Collectif Adour Eau Transparente
Interventions libres

- Exposition : "Rivières Artificielles et Rivières Naturelles" réalisée en 2009 par le réseau EAU de France Nature Environnement (FNE), sur le thème de la morphologie des cours d’eau

- 20h30 : projection du film documentaire
" Pour quelques grains d’or "

- 21h 30 : débat
Animation : Collectif Adour Eau Transparente

Différentes personnalités seront présentes pour répondre aux questions du public

Avec :

- Cyrille Deshayes, chargé du programme eaux douces au WWF-France
- Michel Dantin, Confédération Paysanne du Béarn
- Marie Paule Hernandez, présidente du CIVAM bio des Landes
- Marc Laimé, journaliste spécialisé et conseiller sur les politiques publiques de l’eau auprès de collectivités locales
- Éliane Serre, UFC Que Choisir, membre du Comité de Bassin Adour-Garonne
- Olivier Marcant, directeur de l’Observatoire de l’Eau du bassin de l’Adour
- Caroline Creton, chargée de mission Eau pour FNE Midi-Pyrénées

Avec le soutien du WWF-France et de la Fondation pour une Terre Humaine

Et la participation de France Nature Environnement, la Confédération Paysanne, UFC-Que choisir, le CIVAM Bio 40, la Ville de Billère


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Vendredi 23 octobre 2009
La reconnaissance des sols comme d'éléments ayant besoin de vie avance.
Les négociations sur la directive cadre qui règlemente les obligation ont repris.
Rappelons qu'à l'origine, cette stratégie prévoit que les États membres recensent les zones dans lesquelles il existe un risque d'érosion, de diminution des teneurs en matières organiques, de tassement, de salinisation ou de glissement de terrain. Les pays devront ensuite fixer des objectifs et adopter des programmes pour réduire ces risques. Ils doivent également prévoir des mesures permettant de limiter l'imperméabilisation des sols, notamment en réhabilitant les sites désaffectés, ou, lorsque l'imperméabilisation est nécessaire, en atténuer les effets.
Les Etats membres devront par ailleurs dresser un inventaire des sites pollués par des substances dangereuses ainsi que des sites sur lesquels certaines activités se sont déroulées dans le passé (décharges, aéroports, ports, sites militaires, activités réglementées par la directive IPPC, etc.). Il est également prévu que les États membres procèdent à ''l'assainissement'' des sites pollués.
En attendant la validation définitive du texte, la Commission européenne tente de faire évoluer la réglementation sur les sites et sols pollués à travers d'autres textes. C'est le cas notamment avec la directive déchets adopté le 19 novembre 2008 qui réglemente la gestion des sols pollués excavés ou encore la directive énergies renouvelables du 23 avril 2009 qui encourage le recours à des terres dégradées pour la culture d'agrocarburants.

pour lire l'article complet d'actu-environnement cliquez ici.


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Jeudi 22 octobre 2009
Bien sûr, vues de nos pyrénées les algues toxiques, bien que vertes, qui jonchent les cotes bretonnes sont lointaines. Et par chance notre agriculture locale, bien qu'imparfaite à bien des égards, est moins destructrice et folle que dans les contrées celtiques. Et pourtant, le rapport du préfet des Cotes d'Armor ouvre une brèche. En dénonçant clairement l'agriculture intensive et productiviste (poussée en bretagne à son paroxysme), et en demandant que soit mis en place des aides pour le développement d'une agriculture plus respectueuse de la nature et des hommes, l'Etat français reconnait enfin que le modèle largement subventionné doit cesser.
Un rapport de préfet anecdotique pour certains, mais à savourer sans modération pour les autres, en cliquant sur ce lien publié par le journal Ouest-France.
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