Vos Eco Rendez-vous

Réunion du Collectif droit d'asile

Mardi 8 juillet à 18h
maison St Paul
51 Rue Treynes à Tarbes

Pour comprendre l'urgence de la situation
et agir:
Collectif de défense du droit d’asile, à Tarbes

       ____________________________

Pour ne rien louper des Festivités de cet été,
c'est par ici:
A ne pas manquer! Les asso bougent!!

Et par ici:
http://pyzik.fr

Et puis aussi par ici:
http://www.infoconcert.com


Recherche

P'tites annonces!!

Les écoconstructeurs recherchent:  Une remorque métallique, pouvant supporter plus d'1 tonne , 2.5m x 1.5m!  pour le transport d'un poële de masse qui sera exposé au Festival de la Terre 2008 avant sa destination finale dans les serres d'une production locale de maraîchage bio  contact: terramaterre@yahoo.fr

L'AMAP de la Haute Vallée de l'Adour située à Trébons va  bientôt s'installer dans un local éco-construit mis à disposition par les producteurs maraîchers. Nous lançant donc un appel à bonnes volontés pour la participation aux chantiers collectifs qui se dérouleront dans les mois à venir.
Et comme nous sommes pour la récup et la consommation intelligente si vous avez ou connaissez 1 évier; 1 frigo, 1 bon poële à bois et des grandes panières en osier propres ( stockage et présentation du pain cuit sur place) qui vont partir à la poubelle ou vendues à petits prix , alors contactez-les !
Fred, 05 62 42 00 57 ; Christian, 05 62 91 08 80 ; Thierry, 05 62 96 76 10 . Vous pouvez aussi venir en parler directement les mardi et jeudi de 17h 30 à 19h 30 à l'AMAP ( actuellement à l'ancien presbitaire de Trébons en face de l'église)

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Terra Ma Terre

Vendredi 11 juillet 2008
Averse de ciment sur Moscou
La Russie ne veut pas se laisser faire par les nuages. La veille du jour de la fête nationale, l’armée a largué des sacs de ciment et de l’iodure d’argent au-dessus de Moscou. Une pratique pas si rare que cela.


Céline Mounié
20 ans, étudiante en journalisme à l’IUT de (...)

Jouer les apprentis sorciers avec le temps peut être plus dangereux qu’on ne l’imagine. La veille du jour de l’indépendance nationale (le 12 juin), les autorités russes avaient décrété que rien ne devait venir troubler la fête. Pas même la météo. Décidés à chasser l’humidité, douze avions cargos se sont envolés dans le ciel moscovite. A leur bord, iodure d’argent, azote liquide et poussière de ciment pour disperser les nuages.

Le largage ne s’est pas déroulé tout à fait comme prévu : un sac de 25 kg de ciment ayant refusé de se désagréger. Il est venu s’écraser sur une maison de banlieue, creusant un trou de presque 1 mètre de diamètre dans le toit. Par chance, il n’a fait aucune victime. Mais la propriétaire, qui a refusé les 50000 roubles (1300 euros) offerts par l’armée, a porté plainte.

Efficace ? Peut-être, peut-être pas

La Russie est-elle atypique dans cette obsession des nuages ? Pas tant que cela si on regarde les essais - plus ou moins hasardeux - effectués depuis une soixantaine d’années dans le monde. Aujourd’hui, c’est l’Organisation mondiale de la météo (OMM), elle-même, qui se penche sur la méthode dite d’ensemencement des nuages.

Mais avouons-le, aucun résultat concret n’en est encore ressorti. « Nous ne pouvons pas affirmer que cette méthode produit les effets espérés, ni qu’elle n’en a pas, ni même si elle produit les effets contraires, conclut Jean-Pierre Chalon, un des experts réunis par l’OMM. Si l’ensemencement des nuages a une influence sur leur comportement, le résultat est plus faible que la variabilité naturelle, et donc difficilement détectable. »

Depuis les années 1950, seuls la Chine, la Russie et quelques pays africains s’obstinent, annonçant des taux de réussite extraordinaires – mais jamais confirmés. Aujourd’hui, rares sont les pays démocratiques qui financent des opérations si peu fiables : les campagnes sont plutôt menées par des sociétés privées.

Commander aux cumulo-nimbus

Le principe est simple. Les nuages sont formés de minuscules gouttes d’eau, si petites et si pures qu’elles restent en suspension dans les airs. Pour disperser le nuage, il suffirait - en principe - de les faire grossir, en les aspergeant de neige carbonique, de poussière de iodure d’argent, de sel ou de ciment. Certaines associations mettent en garde contre le danger de répandre ces substances dans l’atmosphère. « La nocivité de l’iodure d’argent n’a jamais été démontrée », tempère Jean-Pierre Chalon.

L’espoir d’imposer sa volonté à la météo est un vieux fantasme humain, et la tentation est plus grande à mesure que les sciences progressent.

(Crédit photo : John Kerstholt)

LES SOURCES DE CET ARTICLE :


- Article du site Canoe

- Site de l’Organisation météorologique mondiale (OMM)

- Entretien avec Jean-Pierre Chalon, conseiller pour la communication scientifique à Météo-France et expert auprès de l’OMM pour les questions relatives à la modification artificielle du temps.

A lire aussi sur Planète Terra :

- Pour faire tomber la pluie, bombardons les nuages

- Pékin ouvre son parapluie sur les JO

par Planète Terra
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Vendredi 11 juillet 2008
Botanic cultive son jardin sans pesticides
Le premier janvier 2008, les magasins Botanic ont supprimé tous les engrais et pesticides chimiques de leurs rayons. Christine Viron, responsable développement durable de la chaîne de jardinerie, témoigne de "l’engagement de Botanic pour un jardinage écologique". Entretien.


Louise Allavoine
23 ans, journaliste à Terra Economica et (...)

Qu’est-ce qui a motivé Botanic à bannir le chimique de ses points de vente ?

Nous nous sommes toujours engagés pour l’environnement. Et il y a trois ans, nous avons décidé de mener une action de plus grande ampleur en faisant du jardinage écologique un axe fort de notre démarche. La suppression des engrais et pesticides chimiques s’est faite en plusieurs étapes. En 2007, nous avons commencé à les retirer progressivement des rayons en orientant les clients vers des solutions écologiques. Puis nous avons ouvert, à titre expérimental, trois magasins en version "zéro pesticides". Ce sont les résultats de l’étude que nous avions commandée en 2006 au Mouvement pour les droits et le respect des générations futures (MDRGF) qui nous a plus que jamais motivé à supprimer totalement les produits chimiques de nos rayons. Sur 135 produits testés, 97 contenaient des matières actives toxiques ou nocives pour la santé. La totalité ou presque des produits posent problème, difficile de faire le tri. Alors, pour être cohérents dans notre démarche, nous avons pris l’engagement volontaire de tous les supprimer.

Au moment du Grenelle de l’environnement, Nicolas Sarkozy s’est prononcé pour une réduction de moitié de l’utilisation des pesticides d’ici 10 ans "si possible". Pourquoi anticiper cette mesure ?

Nous voulons être un acteur du changement de nos modes de production et de consommation. Le jardinage est notre métier historique. Et il représente 8% de la consommation globale des pesticides et 25% de la pollution des rivières selon le WWF. De nombreuses études prouvent qu’il existe un lien entre l’utilisation de produits chimiques et le développement de maladies tels qu’Alzheimer. Contrairement aux agriculteurs, les jardiniers ne se protègent pas et surdosent souvent ces produits. Peu formés, ils sont plus exposés.

Que pensez-vous de cet engagement du chef de l’Etat ?

50% de pesticides en moins, c’est énorme pour l’agriculture. Je ne m’attendez pas à quelque chose d’aussi ambitieux. Evidemment, le "si possible" autorise tout. Ça reste à voir. L’Alliance pour la planète a fait du très bon boulot, il faut que ce travail soit suivi de concrétisations. De notre côté, nous militons avec le collectif Ortie et Cie auprès du ministère de l’Agriculture pour faciliter la mise sur le marché de solutions alternatives aux pesticides chimiques. Il faut modifier le cadre légal pour favoriser l’existant et l’innovation. C’est possible. Regardez en Allemagne, 400 solutions naturelles sont disponibles parce que la législation l’a permis.

LES SOURCES DE CET ARTICLE :

Entretien avec Christine Viron, responsable DD chez Botanic

Lire aussi : Demain, 9 milliards de bouches à nourrir : Comment faire ?

par Planète Terra
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Vendredi 11 juillet 2008
Grenelle : 1, 2, 3, partez !
Le Grenelle poursuit, cahin-caha, son petit bonhomme de chemin vers la transcription des conclusions d’octobre en termes législatifs. Etape du jour : la présentation de la loi dite "Grenelle 1" en Conseil des ministres.


Louise Allavoine
23 ans, journaliste à Terra Economica et (...)

Huit mois qu’elle était attendue. La loi Grenelle 1, après avoir été rendue publique le 30 avril (lire Grenelle 1 : Pour Greenpeace, c’est "flou"), a finalement atterri sur la table du Conseil des Ministres ce mercredi 11 juin. Elle devait être examinée par les parlementaires avant l’été, histoire de faire bonne figure à l’aube d’une présidence française de l’Union européenne placée sous le signe de l’urgence climatique. Seulement, les législateurs ne digèrent pas les réformes au rythme où l’exécutif les leur prépare. Pour cause d’encombrement parlementaire, Grenelle 1 est donc reportée à l’automne. Et afin de clore la trilogie, les textes d’application Grenelle 2 et 3 devraient être présentés pour adoption en octobre ou novembre a promis Jean-Louis Borloo le ministre du MEEDDAT [1].

En attendant, le projet de loi Grenelle 1, littéralement intitulé "d’orientation et de programmation du Grenelle Environnement" est en tête de l’ordre du jour de la réunion hebdomadaire des membres du gouvernement. Et tout le monde s’accorde à dire qu’il s’agit d’un événement. A commencer par la Ligue Roc, l’association de protection de la nature présidée par Hubert Reeves, qui diffusait ce matin un communiqué saluant "une étape importante, bien que tardive, dans ce processus". Ajoutant qu’il est "plus que temps de passer à l’action car l’urgence écologique n’attend pas". Le collectif France Nature Environnement (FNE) quant à lui, veut passer au plus vite à l’étape suivante. Pour Arnaud Gossement, son porte-parole : "Ce premier projet de loi doit être adopté au plus vite afin d’aborder rapidement la mise en œuvre des décisions retenues lors des tables rondes d’octobre 2007."

Notes

[1] ministère de l’écologie, de l’Energie, du développement durable et de l’Aménagement du territoire

par Planète Terra
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Mercredi 16 avril 2008
    D'ici à la mi-juin, la France aura importé d'Espagne plus de 83 000 tonnes de fraises. Enfin, si on peut appeler «fraises» ces gros trucs rouges, encore verts près de la queue car cueillis avant d'être mûrs, et ressemblant à des tomates. Avec d'ailleurs à peu près le goût des tomates... Si le seul problème posé par ces fruits était leur fadeur, après tout, seuls les consommateurs piégés pourraient se plaindre d'avoir acheté un produit qui se brade actuellement entre deux et trois euros le kilo sur les marchés et dans les grandes surfaces, après avoir parcouru   1 500 km en camion. À dix tonnes en moyenne par véhicule, ils sont 16 000 par an à faire un parcours valant son pesant de fraises en CO2 et autres gaz d'échappement. Car la quasi-totalité de ces fruits poussent dans le sud de l'Andalousie, sur les limites du parc national de Doñana, près du delta du Guadalquivir, l'une des plus fabuleuses réserves d'oiseaux migrateurs et nicheurs d'Europe.
     Il aura fallu qu'une équipe d'enquêteurs du WWF-France s'intéresse à la marée montante de cette fraise hors saison pour que soit révélée l'aberration écologique de cette production qui étouffe la fraise française (dont une partie, d'ailleurs, ne pousse pas dans de meilleures conditions écologiques). Ce qu'ont découvert les envoyés spéciaux du WWF, et que confirment les écologistes espagnols, illustre la mondialisation bon marché. Cette agriculture couvre près de six mille hectares, dont une bonne centaine empiètent déjà en toute illégalité (tolérée) sur le parc national. Officiellement, 60% de ces cultures seulement sont autorisées; les autres sont des extensions «sauvages» sur lesquelles le pouvoir régional ferme les yeux en dépit des protestations des écologistes.
    Les fraisiers destinés à cette production, bien qu'il s'agisse d'une plante vivace productive plusieurs années, sont détruits chaque année. Pour donner des fraises hors saison, les plants produits in vitro sont placés en plein été dans des frigos qui simulent l'hiver, pour avancer leur production. À l'automne, la terre sableuse est nettoyée et stérilisée, et la microfaune détruite avec du bromure de méthyl et de la chloropicrine. Le premier est un poison violent interdit par le protocole de Montréal sur les gaz attaquant la couche d'ozone, signé en 1987 (dernier délai en 2005); le second, composé de chlore et d'ammoniaque, est aussi un poison dangereux: il bloque les alvéoles pulmonaires. Qui s'en soucie? La plupart des producteurs de fraises andalouses emploient une main-d’œuvre marocaine, des saisonniers ou des sans-papiers sous-payés et logés dans des conditions précaires, qui se réchauffent le soir en brûlant les résidus des serres en plastique recouvrant les fraisiers au cœur de l'hiver. ... Un écologiste de la région raconte l'explosion de maladies pulmonaires et d'affections de la peau. Les plants poussent sur un plastique noir et reçoivent une irrigation qui transporte des engrais, des pesticides et des fongicides. Les cultures sont alimentées en eau par des forages dont la moitié ont été installés de façon illégale. Ce qui transforme en savane sèche une partie de cette région d'Andalousie, entraîne l'exode des oiseaux migrateurs et la disparition des derniers lynx pardel, petits carnivores dont il ne reste plus qu'une trentaine dans la région, leur seule nourriture, les lapins, étant en voie de disparition.
     Comme la forêt, dont 2 000 hectares ont été rasés pour faire place aux fraisiers. La saison est terminée au début du mois de juin. Les cinq mille tonnes de plastique sont soit emportées par le vent, soit enfouies n'importe où, soit brûlées sur place. ... Et les ouvriers agricoles sont priés de retourner chez eux ou de s'exiler ailleurs en Espagne.
Remarquez: ils ont le droit de se faire soigner à leurs frais au cas ou les produits nocifs qu'ils ont respiré ...
    La production et l'exportation de la fraise espagnole, l'essentiel étant vendu dès avant la fin de l'hiver et jusqu'en avril, représente ce qu'il y a de moins durable comme agriculture, et bouleverse ce qui demeure dans l'esprit du public comme notion de saison. Quand la région sera ravagée et la production trop onéreuse, elle sera transférée au Maroc, où les industriels espagnols de la fraise commencent à s'installer. Avant de venir de Chine, d'où sont déjà importées des pommes encore plus traitées que les pommes françaises...

  Claude-Marie Vadrot  :POLITIS jeudi 12 avril 2007
par POLITIS 12 avril 2007
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Lundi 7 avril 2008

Nous, producteurs, agriculteurs, restaurateurs, consommateurs, gastronomes et citoyens, sommes viscéralement attachés aux AOC et labels de qualité qui font la renommée de la France, comme à la protection de l'agriculture conventionnelle et biologique ainsi que des espaces naturels remarquables. L'avenir de ce patrimoine national serait irrémédiablement menacé par les disséminations d'OGM.

Nous nous félicitons de l'adoption par l'Assemblée nationale de l'amendement 252 ajoutant à l'article 1 du projet de loi sur les OGM que ces organismes ne peuvent être cultivés que dans le respect « des structures agricoles, des écosystèmes locaux, et des filières de production et commerciales qualifiées "sans organismes génétiquement modifiés" et en toute transparence ».

Au moment où le président de la République veut faire inscrire notre gastronomie au patrimoine mondial de l’Unesco, il serait inconcevable de faire marche arrière.

Par notre signature, nous demandons solennellement au gouvernement de s'engager à respecter le vote du Parlement et de s'opposer à toute tentative de suppression de l'amendement 252 jusqu'à l'adoption définitive de la loi.

Pour signer l'appel, envoyer un message à : amendement252@gmail.com

Premiers signataires :
Jean-Marc Ayrault (président du groupe SRC), Jean-Claude Sandrier (président du groupe GDR), André Chassaigne (député du Puy-de-Dôme), Delphine Batho (députée des Deux-Sèvres), Philippe Martin (député du Gers), Alain Bocquet (député du Nord), Jean-Pierre Brard (député de Seine-Saint-Denis), Martine Billard (députée de Paris), Yves Cochet (député de Paris), Jacqueline Fraysse (députée des Hauts-de-Seine), Jean-Paul Lecoq (député de Seine-Maritime), Noël Mamère (député de la Gironde), Germinal Peiro (député de la Dordogne), François Brottes (député de l’Isère), Corinne Erhel (députée des Cotes d’Armor), Jean Gaubert (député des Cotes d’Armor), Frédérique Massat (députée de l’Ariège), Annick Leloch (députée du Finistère), Philippe Tourtelier (député d’Ille-et-Vilaine), Jean-Jack Queyranne (député du Rhône), François de Rugy (député de Loire-Atlantique), Arnaud Montebourg (député de Saône-et-Loire), François Hollande (député de la Corrèze), Marie-Georges Buffet (députée de Seine-Saint-Denis)

vendredi 4 avril 2008

Préserver les territoires et promouvoir la qualité - Le Message des élus

À l’occasion de l’examen du projet de loi sur les OGM à l’Assemblée nationale, les députés ont fait adopter, contre l’avis de l’UMP, l’amendement 252 qui stipule que les OGM « ne peuvent être cultivés, commercialisés ou utilisés que dans le respect de l’environnement et de la santé publique, des structures agricoles, des écosystèmes locaux et des filières commerciales qualifiées « sans organisme génétiquement modifié ».

Il s’agit d’une avancée considérable qui permettra de préserver nos territoires agricoles et de promouvoir la qualité de nos produits.

Aujourd’hui, en raison de pressions économiques multiples, nous craignons que le Gouvernement tente de revenir sur cet acquis en effaçant cette mesure de sauvegarde de notre patrimoine agricole et gastronomique.

Pour les filières de qualité, et en particulier les AOC, garantir une production sans OGM revêt une importance capitale, et même vitale.

Devant le silence du Gouvernement sur l’avenir de cet amendement, nous appelons toutes celles et ceux qui sont attachés à la sécurité et à la qualité alimentaire, les producteurs, les consommateurs, les restaurateurs, à se joindre à nous pour demander au Président de la République et au gouvernement de maintenir cette disposition dans la loi permettant ainsi de préserver nos AOC et plus généralement l’ensemble de nos productions sous label de qualité.

Delphine Batho, Députée des Deux-Sèvres
Philippe Martin, Député du Gers, Vice-Président du Groupe Socialiste Radical et citoyen
Germinal Peiro, Député de Dordogne
François Brottes, Député de l’Isère
Corinne Erhel, Députée des Côtes d’Armor
Jean Gaubert, Député des Côtes d’Armor
Frédérique Massat, Députée de l’Ariège
Annick Leloch, Députée du Finistère
Philippe Tourtelier, Député d’Ille-et-Vilaine
Jean Jack Queyranne, Député du Rhône
Arnaud Montebourg, Député de Saône-et-Loire

Comité de soutien à l'amendement 252

par comité de soutien à l'amendement 252
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