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24 août 2009 1 24 /08 /août /2009 00:00
La plage de Saint-Michel-en- Grève (22) a vu se réunir un contingent de ministres, hier, mené par François Fillon, venu annoncer officiellement que l'État paierait pour le nettoyage des plages victimes de la prolifération des algues vertes. Son plan de bataille se décline en trois points : prise en charge du nettoyage des plages les plus touchées, création d'une mission interministérielle et expérimentation du ramassage à la fin de l'hiver.


L'État paiera le nettoyage des plages bretonnes envahies par les algues vertes. C'est l'une des mesures annoncées, hier, par le Premier Ministre François Fillon sur la plage de Saint-Michel-en-Grève. Le Premier ministre est donc venu constater sur place la réalité des algues vertes en Bretagne. Enfin, pourrait-on dire, car le fléau ne date pas d'hier.

Le rapport officiel confirme la toxicité pour l'homme


Il aura fallu la mort fulgurante d'un cheval et le malaise de son cavalier, intoxiqués fin juillet par des dégagements d'hydrogène sulfuré émanant d'un amas d'algues en putréfaction, pour que les plus hautes autorités de l'État prennent le problème à bras-le-corps. Il aura fallu surtout les conclusions alarmistes du rapport officiel d'un organisme spécialisé, l'Ineris, prouvant formellement la dangerosité de ces algues, lorsqu'elles se décomposent, pour la santé.


Les experts de l'Ineris soulignent ainsi que le principal composé mis en évidence, l'hydrogène sulfuré, est toxique par inhalation. Et ils relèvent que « à 1.000 ppm (partie par million), valeur qui a été relevée en certains points du site, ce gaz peut être mortel en quelques minutes ». Cependant ces mêmes experts relativisent en ajoutant que le danger est associé à « une exposition significative ».

Trois mesures-phares


François Fillon, qui était accompagné des ministres Bruno LeMaire (Agriculture) et RoselyneBachelot (Santé), ainsi que de la secrétaire d'État à l'Écologie, Chantal Jouanno, s'est donc rendu sur les lieux de l'accident (désormais interdits au public) mais sans trop s'en approcher, ni trop s'y attarder. Le Premier ministre a donc promis que l'État « prendrait toutes ses responsabilités face à la prolifération des algues vertes sur le littoral ».


Son plan de bataille se décline en trois points. D'une part, l'État va prendre en charge le nettoyage des plages qui sont les plus touchées et « sur lesquelles il peut y avoir un risque de santé publique ». Aujourd'hui, ce sont les collectivités qui paient la facture (Conseils généraux, communes et communautés de communes). Chaque année, il leur en coûte plus de 500.000 euros pour ramasser environ 60.000m³ d'algues fraîches sur les quelque soixante communes bretonnes concernées.

Ramasser les algues autrement


Le Premier ministre a également annoncé, sans plus de précisions, la mise en place d'une mission interministérielle qui, dans les trois mois, « devra bâtir un plan d'action pour lutter contre la prolifération des algues vertes et proposer des solutions efficaces de ramassage et de protection de la population ».


Enfin, François Fillon a indiqué qu'il existait un projet d'expérimentation du ramassage des algues à la fin de l'hiver, en mer. C'est l'une des propositions du Ceva (Centre d'études et de valorisation des algues de Pleubian, dans les Côtes-d'Armor), qui travaille depuis de longues années sur les différentes stratégies de ramassage.


« Aujourd'hui, on ramasse des algues avec des bulldozers quand elles sont échouées en tas dans le haut des plages. L'idée, c'est de prélever les algues dans d'autres lieux, en particulier les zones favorables à leur croissance. Tout le problème est d'avoir les outils pour le faire », souligne Sylvain Ballu, coordinateur du programme Prolittoral au Ceva.


Frédérique Le Gall publié le 21/08/09 sur le Telegrame.com 


Voir notre premier article sur le dossier et trouver la pétition

Voir notre second article sur le dossier
Voir notre troisième article sur le dossier

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Published by Le Télégramme.com - dans Déchets
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