Vos Eco Rendez-vous

Réunion du Collectif droit d'asile

Mardi 8 juillet à 18h
maison St Paul
51 Rue Treynes à Tarbes

Pour comprendre l'urgence de la situation
et agir:
Collectif de défense du droit d’asile, à Tarbes

       ____________________________

Pour ne rien louper des Festivités de cet été,
c'est par ici:
A ne pas manquer! Les asso bougent!!

Et par ici:
http://pyzik.fr

Et puis aussi par ici:
http://www.infoconcert.com


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P'tites annonces!!

Les écoconstructeurs recherchent:  Une remorque métallique, pouvant supporter plus d'1 tonne , 2.5m x 1.5m!  pour le transport d'un poële de masse qui sera exposé au Festival de la Terre 2008 avant sa destination finale dans les serres d'une production locale de maraîchage bio  contact: terramaterre@yahoo.fr

L'AMAP de la Haute Vallée de l'Adour située à Trébons va  bientôt s'installer dans un local éco-construit mis à disposition par les producteurs maraîchers. Nous lançant donc un appel à bonnes volontés pour la participation aux chantiers collectifs qui se dérouleront dans les mois à venir.
Et comme nous sommes pour la récup et la consommation intelligente si vous avez ou connaissez 1 évier; 1 frigo, 1 bon poële à bois et des grandes panières en osier propres ( stockage et présentation du pain cuit sur place) qui vont partir à la poubelle ou vendues à petits prix , alors contactez-les !
Fred, 05 62 42 00 57 ; Christian, 05 62 91 08 80 ; Thierry, 05 62 96 76 10 . Vous pouvez aussi venir en parler directement les mardi et jeudi de 17h 30 à 19h 30 à l'AMAP ( actuellement à l'ancien presbitaire de Trébons en face de l'église)

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Terra Ma Terre

Dimanche 16 décembre 2007
A quelques heures de la fin de la conférence sur le climat de Bali, les Etats-Unis refusent toujours de s’engager sur des objectifs chiffrés de réduction des gaz à effet de serre (GES) pour l’après Kyoto. Si les choses restent en l’état, le document final devrait mentionner des objectifs uniquement pour les pays ayant déjà ratifié le protocole de Kyoto. La conférence s’achèverait alors avec un texte où les principaux pays émetteurs de GES, présents et à venir (Etats-Unis, Chine, Inde, Russie…), seraient exemptés d’engagements chiffrés. Il ne resterait plus qu’à attendre, fin 2008, un changement de couleur politique au sein de l’Administration américaine pour espérer voir un après Kyoto un peu plus constructif.
 
par TERRA MA TERRE
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Dimanche 16 décembre 2007

Dimanche 16 décembre, un train chargé de déchets nucléaires doit quitter l’Italie pour rejoindre l’usine française de retraitement des déchets nucléaires de La Hague, dans la Manche.
Si l’Italie s’est prononcée par référendum, en 1987, pour l’abandon de l’énergie nucléaire, l’héritage de la production passée demeure avec l'existence d'important tonnage de déchets radioactifs. La population ayant dit non au stockage de ces déchets radioactifs, en mai dernier, le numéro un mondial du nucléaire, le français AREVA, a signé un contrat avec la SOGIN (société de gestion des installations nucléaires italiennes), de plus de 250 millions d’euros, portant sur le traitement de 235 tonnes de combustibles nucléaires irradiés.

Ce genre de convoi n’est pas exceptionnel. La France, avec l’usine de La Hague, s’est fait une spécialité du retraitement des déchets nucléaires et, à travers le monde, plusieurs pays profitent de cette capacité : l’Allemagne, l’Australie, la Belgique, l’Espagne, le Japon, les Pays-Bas, la Suisse…
Pour Greenpeace, l’industrie nucléaire n’hésite pas à "transformer la France en véritable poubelle du nucléaire". L’association s’inquiète en effet du devenir de ces déchets une fois recyclés, avec une possible présence durable faute de débouché en Italie…

Pour mémoire, rappelons que dernièrement l’homologue italien de EDF, ENEL, a pris une participation de 12,5 % dans le réacteur nucléaire EPR en construction à Flamanville, en Normandie. Cette participation lui permet de bénéficier d’un accès proportionnel à l’électricité produite. Autrement dit, 20 ans après que les Italiens aient dit non au nucléaire, leur industrie contourne leur décision en faisant son marché dans un pays voisin…

par TERRA MA TERRE
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Dimanche 16 décembre 2007
Depuis le 1er décembre, date de la détection du virus de la grippe aviaire en Pologne, dans un élevage de dindes à 80 km au Nord-Ouest de Varsovie, les découvertes de foyers de H5N1 se succèdent régulièrement. A ce jour, 6 foyers ont été détectés, soit près de 1 tous les 2 jours…

Le dernier foyer de grippe aviaire a été découvert dans le Nord-Est du pays, à proximité de la ville d’Orneta. Il s’agit d’un centre de réhabilitation d’oiseaux sauvages, dans lequel une cigogne et 2 buses sont mortes du virus. Si comme à l’accoutumée, un périmètre de sécurité a été installé autour du site, les services vétérinaires n’ont pas encore décrété l’abattage systématique de tous les oiseaux qui y sont présents. Le centre de réhabilitation abritant plusieurs espèces rares, une dérogation pourrait être appliquée exceptionnellement.

D’un point de vue sanitaire et économique, la Pologne étant l’un des premiers fournisseurs de volailles sur le marché européen, avec 230 000 tonnes exportées l’an dernier, la Commission européenne a interdit temporairement ses exportations.

 
par TERRA MA TERRE
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Dimanche 16 décembre 2007
 
[Traduction : Chloé Meier Woungly-Massaga pour le RISAL - Réseau d'information et de solidarité avec l'Amérique latine]

Certains reconnaissent la gravité des problèmes environnementaux, mais considèrent la mondialisation comme un phénomène inévitable. Par conséquent, ils renoncent à envisager un changement de l’essence des mécanismes internationaux ; ils préconisent de faire entrer la Nature sur les marchés mondiaux et de la gérer aux moyen de mécanismes économiques. D’autres, par contre, estiment que la conservation des ressources naturelles exige une autonomie face à la mondialisation, une condition indispensable pour aller vers un développement durable qui ne détruise pas l’environnement.

Ces points de vue ont été discutés lors du Congrès latino-américain des parcs nationaux et autres zones protégées, qui s’est tenu du 30 septembre au 6 octobre à Bariloche, en Argentine [1]. Conservation International (CI), une institution transnationale qui travaille dans le domaine de la conservation dans plusieurs pays du continent, a donné un exemple probant de fatalisme face à la mondialisation [2]. Elle a présenté un document intitulé Una tormenta perfecta en la Amazonia [3] – rédigé par Timothy Killeen, un chercheur des Etats-Unis établi en Bolivie depuis plusieurs années et membre de CI– dans lequel sont exposés avec des détails marquants les problèmes environnementaux qui se posent en Amazonie. Son pronostic est terrifiant : selon toutes probabilités, seuls 30 à 40% de l’Amazonie pourront être préservés. L’analyse de CI contient de nombreux exemples de mécanismes pervers de la mondialisation actuelle et de ses effets néfastes sur l’environnement, mais ses propositions trahissent une acceptation fataliste du phénomène. Selon l’organisation, il n’y a pas d’alternatives réelles et possibles face à cette vague mondiale, et il ne reste donc qu’à s’adapter à ses règles ; il faut reconnaître la prédominance des marchés et les influencer par le biais de mécanismes de régulation. Les propositions de l’organisation se basent donc essentiellement sur des mécanismes de marchés, et préconisent notamment de rendre payant les services environnementaux ou de subventionner des systèmes de production plus respectueux de l’environnement.

Le hic, c’est qu’une bonne partie des propositions de CI tendent à renforcer le caractère dépendant du développement régional. En effet, beaucoup d’efforts se concentrent sur la vente de crédits pour la fixation du carbone par reboisement, la forêt étant considérée comme une machine à capter les gaz à effet de serre émis dans les pays industrialisés. Au même titre qu’aujourd’hui nous vendons des matières premières, nous vendrions des bons de carbone , qui transformeraient nos terres en bouches d’égout écologiques et permettraient aux pays industrialisés de maintenir leur niveau d’émissions polluantes.

Ces mécanismes cantonnent l’Amérique latine dans un rôle d’ amortisseur environnemental global soumis aux aléas d’un marché vert transnational plié aux modes de production capitaliste contemporaine. Cette voie n’apporte pas de changements dans les types de développement, et laisse sans solution la plupart des problèmes actuels, qui vont de la redistribution de la richesse à la nécessité de choisir nos propres options d’industrialisation.

Mais la plus grande faiblesse de la proposition de CI est qu’elle semble flotter dans un vide géopolitique. Elle ne dit que peu de choses à propos des règles internationales du commerce, de l’intégration régionale à l’intérieur de l’Amérique latine ou des différentes positions gouvernementales sur le développement et la mondialisation. S’il est vrai que les nouveaux projets d’intégration des réseaux routiers sont examinés, le fait que leur but actuel est de favoriser une immersion encore plus marquée dans les marchés mondiaux ne fait pas l’objet d’une analyse adéquate. Les questions clés comme le rôle de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), les termes de l’échange commercial ou les flux de capitaux servant au financement de l’extraction des ressources naturelles ne sont pas abordés. En bref, CI se laisse emporter par la tourmente mondiale.

Dans l’économie actuelle, les exportations continuent à augmenter. Elles dépendent en majeure partie des ressources naturelles : au Brésil et dans d’autres pays du Cône Sud, les matières premières représentaient 60% des exportations totales de 2005 ; dans les pays andins, elles atteignaient 84,5%. En d’autres termes, plus de la moitié des exportations sont des exportations de ressources naturelles, ce qui engendre une pression énorme sur l’environnement. Le Chili est souvent présenté comme un exemple de gestion économique sérieuse, et la différence avec ses voisins souvent évoquée, mais sous l’angle de l’économie écologique, on observe que plus de 86% des exportations de ce pays concernent des matières premières (ressources naturelles peu traitées), ce qui correspond aux chiffres du Pérou (85%) ou de la Bolivie (89%). Cette dépendance se retrouve dans presque tous les pays.

Les plans actuels d’interconnexion des réseaux routiers et énergétiques tendent à renforcer cette tendance puisqu’ils ouvrent à l’exploitation différentes zones vierges, en particulier dans les tropiques, et qu’ils les relient aux ports océaniques. Ces deux aspects font que l’Amérique latine reste enchaînée à la mondialisation. De fait, le niveau de consommation des pays industrialisés et des nouvelles économies à forte croissance, comme la Chine, ne peut être soutenu qu’en convoitant les ressources matérielles et énergétiques du Tiers Monde. Par conséquent cette même trame engendre un type de globalisation permettant ce transfert de ressources.

Pour affronter ces problèmes, il faut adopter une autre position face à la mondialisation : la conservation et l’utilisation durable des ressources naturelles n’est possible que moyennant un changement radical dans les styles de développement et de relations à l’échelle planétaire. Toute proposition écologique sérieuse se doit de réclamer un autre type de développement, et par conséquent une autre mondialisation. Il se peut que, dans certains cas, les mécanismes du marché s’avèrent utiles (notamment pour éviter que les entreprises privées fassent porter aux communautés locales et aux municipalités les coûts de la détérioration de l’environnement). Toutefois, il faudra prendre des mesures de fond : la dépendance envers les ressources naturelles ainsi que la consommation d’énergie devront être réduites, et la priorité devra être accordée aux besoins nationaux et régionaux avant de se tourner vers les marchés mondiaux.

Dans cette perspective, l’autonomie s’impose comme un concept clé. Il est indispensable de recouvrer une autonomie face à la mondialisation afin de pouvoir tester d’autres modes de développement permettant d’affronter les conditions et les exigences des marchés mondiaux. On ne peut pas persister à accommoder l’environnement aux marchés. C’est à ceux-ci de s’adapter aux impératifs de la préservation de la nature. A partir de là, il s’agit de faire face à des processus tels que la demande en ressources naturelles et la dynamique des marchés financiers internationaux ainsi que leurs institutions politiques. En d’autres termes, il s’agit de récupérer l’autonomie pour ne pas être emportés dans la tourmente.

Notes :
  1. [NDLR] www.congresolatinoparques2007.org
  2. [NDLR] Conservation International n’est pas une petite ONG écologiste, loin de là. Tant son conseil d’administration que ses partenaires sont des grandes entreprises multinationales comme Mc Donald, Intel, BP, etc.
  3. [NDLR] http://web.conservation.org/xp/CIWE....on et de solidarité avec l'Amérique latine]
par TERRA MA TERRE
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Dimanche 16 décembre 2007
Erosion des sols réduite, ressources en eau préservées, conservation et création de biodiversité ou encore séquestration du carbone, tels sont quelques-uns des effets majeurs des systèmes agroforestiers sur l’environnement. En modifiant le microclimat au bénéfice des cultures sous-jacentes, l’agroforesterie apparaît, par ailleurs, comme une stratégie d’adaptation de l’agriculture au changement climatique. Enfin, par la diversification des productions qu’ils engendrent, les systèmes agroforestiers offrent également une solution face aux crises.

En septembre dernier, 130 chercheurs originaires de 25 pays ont planché sur le sujet à l’occasion du 2e Symposium international sur les systèmes agroforestiers multistrates à base de cultures pérennes, qui s’est tenu au Costa Rica*. L’enjeu : trouver les ressources nécessaires pour promouvoir ces systèmes, au travers du bilan des résultats de recherche obtenus huit ans après la tenue d’un premier symposium. Il s’agissait également de proposer des mécanismes adéquats pour assurer une juste rétribution aux paysans qui font l’effort d’adopter ces systèmes de production agricoles plus soucieux de l’environnement.

Un rôle à jouer dans un environnement en pleine évolution

Présents depuis longtemps dans de nombreux pays des régions tropicales, les systèmes agroforestiers stratifiés associent des cultures aux arbres, les unes se développant sous l’ombrage des autres. Il en est ainsi des cultures pérennes telles que le café ou le cacao, cultivées à l’ombre d’arbres fruitiers et/ou forestiers, pouvant constituer ainsi au moins trois strates de végétation. Cependant, avec l’avènement de l’agriculture intensive, il y a 40-50 ans, les agriculteurs ont souvent abandonné cette pratique pour la monoculture qui offre un profit plus rapide. Néanmoins, l’avenir de ce type d’agriculture intensive liée à des apports importants d’intrants extérieurs est, aujourd’hui, fortement limité par des atteintes graves à l’environnement et par des contraintes économiques. Par ailleurs, les temps changent, de même que le climat, et les consciences évoluent. Les consommateurs achètent de plus en plus éthique, écologique, biologique ou encore équitable et sont donc plus à même de payer un surcoût garantissant des produits soucieux de l’environnement et socialement responsables. C’est sur cette scène que les productions issues des systèmes agroforestiers jouent pleinement leur rôle.

Une production plus faible valorisée par les services environnementaux rendus

Principal frein néanmoins à une conversion massive : le maintien des revenus pour les agriculteurs. En effet, les services environnementaux rendus par ces systèmes sont désormais reconnus, mais la culture ombragée peut offrir une production plus faible que celle des monocultures intensives. C’est souvent le cas, par exemple, pour le caféier arabica cultivé au-dessus de 1 000 m d’altitude. Face à cette contrainte majeure, les chercheurs insistent sur la nécessité de compenser la perte de revenus. A cette fin, deux voies sont essentiellement proposées. La première consiste à rémunérer les producteurs pour les services environnementaux rendus par leurs cultures. Ceci peut être réalisé par l’intermédiaire de labels écologiques tels que ceux concernant l’agriculture biologique ou Rainforest Alliance, déjà présents sur le marché, au travers d’un système de paiement national pour séquestration de carbone, ou encore, plus localement, via le paiement direct par les utilisateurs de services tels qu’une société d’exploitation d’un barrage hydroélectrique rémunérant la protection des sols contre l’érosion. La seconde voie touche à la diversification des productions et la domestication des espèces ligneuses. Il s’agit de rentabiliser ces activités en créant ou en renforçant les filières de valorisation des produits des arbres. Le bois d’œuvre, par exemple, permet d’améliorer le revenu des producteurs de café en période de baisse des prix en Amérique centrale. Il en est de même pour le vin de palme qui joue un rôle majeur dans la durabilité du système cacaoyer en zones forestières en Côte d’Ivoire.

La certification : une stratégie à intégrer dans les programmes de développement

A l’issue du symposium, il a également été recommandé, dans le cadre d’études et de modèles, d’associer la question de la biodiversité à celle de la productivité des systèmes. En effet, s’il est clairement établi que les systèmes agroforestiers conservent et/ou augmentent la biodiversité de la flore et de la faune, il reste encore à préciser l’impact de la biodiversité en termes de durabilité économique de ces systèmes. Les effets bénéfiques de ces systèmes agroforestiers à l’échelle du paysage, comme par exemple leur rôle dans la connectivité entre aires protégées, doivent également être mieux compris. Concernant les résultats biophysiques existants, des métabases de données les rassemblant permettraient d’organiser l’information, de communiquer sur les méthodologies et les résultats, de mieux valoriser ces résultats et d’identifier les besoins de recherche. Une approche de modélisation éventuellement couplée à l’analyse de ces métabases aiderait à résoudre les questions les plus cruciales telles que les relations entre le rendement de la culture et l’ombrage ou encore l’impact du changement climatique sur les fonctions et services de l’écosystème. Enfin, la certification constitue une stratégie qui pourrait être intégrée au sein même des programmes de développement. Ce processus nécessite néanmoins d’améliorer les bases scientifiques des critères et indicateurs biophysiques et sociaux servant à l’attribution des labels écologiques.

* Le symposium a été organisé par le Centro Agronómico Tropical de Investigación y Enseñanza (Catie), le Cirad, l’International Center for Research in Agroforestry (Icraf) et l’université du Pays de Galles. Il fait suite à un premier symposium ayant eu lieu en février 1999, également au Catie, à Turrialba, Costa Rica.
par TERRA MA TERRE
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