Vos Eco Rendez-vous

Réunion du Collectif droit d'asile

Mardi 8 juillet à 18h
maison St Paul
51 Rue Treynes à Tarbes

Pour comprendre l'urgence de la situation
et agir:
Collectif de défense du droit d’asile, à Tarbes

       ____________________________

Pour ne rien louper des Festivités de cet été,
c'est par ici:
A ne pas manquer! Les asso bougent!!

Et par ici:
http://pyzik.fr

Et puis aussi par ici:
http://www.infoconcert.com


Recherche

P'tites annonces!!

Les écoconstructeurs recherchent:  Une remorque métallique, pouvant supporter plus d'1 tonne , 2.5m x 1.5m!  pour le transport d'un poële de masse qui sera exposé au Festival de la Terre 2008 avant sa destination finale dans les serres d'une production locale de maraîchage bio  contact: terramaterre@yahoo.fr

L'AMAP de la Haute Vallée de l'Adour située à Trébons va  bientôt s'installer dans un local éco-construit mis à disposition par les producteurs maraîchers. Nous lançant donc un appel à bonnes volontés pour la participation aux chantiers collectifs qui se dérouleront dans les mois à venir.
Et comme nous sommes pour la récup et la consommation intelligente si vous avez ou connaissez 1 évier; 1 frigo, 1 bon poële à bois et des grandes panières en osier propres ( stockage et présentation du pain cuit sur place) qui vont partir à la poubelle ou vendues à petits prix , alors contactez-les !
Fred, 05 62 42 00 57 ; Christian, 05 62 91 08 80 ; Thierry, 05 62 96 76 10 . Vous pouvez aussi venir en parler directement les mardi et jeudi de 17h 30 à 19h 30 à l'AMAP ( actuellement à l'ancien presbitaire de Trébons en face de l'église)

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Terra Ma Terre

Jeudi 24 avril 2008

Une peine infinie


Réfutations III

(68’)

un film de Thomas Lacoste

Une co-production de La Bande Passante et du Syndicat de la magistrature

  Visionnez le film et soutenez l’initiative sur www.lautrecampagne.org

Signer l'appel pour l'abolition de la loi

http://www.contrelaretentiondesurete.fr

Huit intervenants, praticiens, militants et chercheurs prennent ici la parole pour déconstruire méticuleusement ce populisme pénal prôné par le chef de l’Etat, qui a dicté l’adoption de la loi sur la Rétention de sûreté, et le populisme constitutionnel qui veut l’appliquer par-delà les principes supérieurs de notre droit.

Avec par ordre d’apparition :

- Emmanuelle Perreux, juge de l'application des peines au Tribunal de Grande Instance de Périgueux et présidente du Syndicat de la magistrature ;

- Christian Charrière-Bournazel, avocat et bâtonnier de Paris ;

- Daniel Zagury, psychiatre, chef de service au Centre psychiatrique du Bois-de-Bondy, expert auprès de la Cour d'appel de Paris ;

- Véronique Mao, surveillante pénitentiaire, secrétaire nationale de l'Union générale des surveillants pénitentiaires (UGSP-CGT) ;

- Sophie Desbruyères, conseillère d'insertion et de probation (CIP), secrétaire nationale du syndicat national de l'ensemble des personnels de l'administration pénitentiaires (Snepap-FSU) ;

- Jean Bérard, historien, Université de Paris VIII, membre de l'Observatoire international des prisons (OIP) ;

- Claude-Olivier Doron, philosophe, AMN Paris VII (REHSEIS) et secrétaire éditorial des Cahiers du Centre Canguilhem ;

- Jean-Pierre Boucher, juge de l’application des peines au Tribunal de Grande Instance de La Rochelle et ancien président du Syndicat de la magistrature. 

Voir le film- Visionnez le film sur www.lautrecampagne.orgSoutenez et achetez le DVD 12 € (frais de port inclus) par paiement en ligne sur le site www.lautrecampagne.org ou par chèque à l’ordre de L’Autre association, 3, rue des Petites Ecuries, F-75010 Paris. Le DVD comporte, en plus du film, différents textes et une filmographie. Faire circulerNous vous invitons à faire connaître, circuler et projeter le film "Rétention de sûreté, une peine infinie [Réfutations III]". Ce film peut être repris sur les sites, blog, etc. Nous pouvons également nous déplacer lors d'éventuelle projection publique. Nous vous demandons cependant une seule mention obligatoire : 

"Pour soutenir cette initiative et les futurs opus de la série "Réfutations" vous pouvez acheter le DVD 12 € (frais de port inclus) par paiement en ligne sur le site www.lautrecampagne.org ou par chèque à l’ordre de L’Autre association, 3, rue des Petites Ecuries, F-75010 Paris. Merci de nous informer de toutes initiatives afin que nous relayons l'information sur nos différents sites."

Lire les critiques

http://www.lautrecampagne.org/medias.php

Retrouver l'ensemble de nos films

http://www.lautrecampagne.org/filmographieTL.php Contacinfo@labandepassante.org

par l'autre Campagne
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Jeudi 24 avril 2008

 Les révoltes de la faim dans les pays du Sud :

l'aboutissement logique de choix économiques et politiques désastreux
 
 Communiqué commun Attac – Confédération Paysanne
 Les révoltes dans divers pays révèlent une crise alimentaire mondiale qui s'installe sans doute pour une longue période, à défaut de changement radical d'orientation.

 
 Nous ne sommes pas dans une situation de pénurie mondiale. Quoiqu’extrêmement faibles, les stocks sont encore suffisants pour faire la jonction entre deux récoltes. Mais l'accès à l'alimentation des populations s'est dégradé brutalement face à une augmentation considérable des prix.  Elle aggrave encore la situation actuelle (20 000 morts par jour, près de 900 millions de personnes souffrant de malnutrition dont 80% de paysans).
 La faiblesse des stocks est en cause. Elle provient en partie de phénomènes nouveaux : une demande forte en céréales et oléagineux pour l'alimentation, une demande en hausse pour la production d'agro carburants industriels (éthanol et diester)  et des accidents climatiques qui ont diminué les récoltes sur certains territoires de la planète.
 
 Mais cette nouvelle tension sur les marchés révèle surtout des problèmes structurels, issus de choix économiques désastreux, basés sur la croyance des bienfaits pour l'humanité de la libéralisation des marchés agricoles et de la marchandisation tous azimuts :
 −    avançant la nécessité du remboursement de la dette, le Fonds monétaire international et la Banque mondiale contraignent depuis des dizaines d'années les pays pauvres à réorienter leurs productions agricoles vers l'exportation. Ces pays ont ainsi dû délaisser leurs cultures vivrières, augmentant leur dépendance aux marchés extérieurs ;
 −    sous l'égide de l'Organisation mondiale du commerce et sous la pression des accords bilatéraux, les politiques agricoles de tous les pays et leurs tarifs douaniers ont été progressivement démantelés : l'agriculture paysanne des pays du Sud se retrouve sans protection, en compétition directe avec l'agriculture subventionnée et industrielle des pays du Nord ;
 −    la spéculation sur les marchés de matières premières accentue l'instabilité, à la baisse ou à la hausse, de leurs prix. Elle s'inscrit dans le cadre d'un capitalisme financier exacerbé, qui détériore l'ensemble des conditions de vie, y compris dans ce qu'elles ont de plus élémentaire ;
 −    de nombreux pays, en soutenant le développement des agro carburants, répondent aux intérêts des multinationales mais mettent un peu plus en danger la sécurité alimentaire mondiale. Tandis que leur bilan carbone est contesté dans la plupart des cas, les cultures intensives d'agro carburants concurrencent directement les productions alimentaires et favorisent la hausse des prix et la spéculation.
 Pour toutes ces raisons qui n'ont rien de conjoncturel, il est à craindre que l'extrême pauvreté et les conflits régionaux ne fassent que s'aggraver. Seules des mesures cohérentes, en rupture avec les politiques libérales actuelles, peuvent permettre d'endiguer la catastrophe qui s'annonce :
 −    une régulation mondiale des marchés agricoles avec le recours aux stocks publics dans le cadre d'une instance internationale sous l'autorité des Nations unies : elle doit permettre une régulation des prix mondiaux compatible avec l'intérêt général et l'instauration d'une fiscalité procurant les ressources publiques pour satisfaire les besoins en développement des pays du Sud ;
 −    la reconnaissance du droit à la souveraineté alimentaire, c'est-à-dire le droit des populations, de leurs États ou Unions à définir leur propre politique agricole et alimentaire sans dumping vis-à-vis des pays tiers ;
 −    l'annulation de la dette des pays pauvres et l'augmentation substantielle de l'aide publique, à commencer par celle de l'Union européenne et de ses États membres, qui est aujourd'hui en diminution ;
 −    un moratoire pour suspendre la production d'agrocarburants et expérimenter des solutions alternatives, comme le propose Jean Ziegler, rapporteur spécial de l'ONU pour le droit à l'alimentation.
 Enfin, la crise alimentaire ne peut être résolue au détriment des impératifs écologiques, notamment par la déforestation et le développement des OGM. La crise climatique et l'épuisement des sols sont autant de facteurs qui, au contraire, accentuent la crise alimentaire. Les solutions résident dans des pratiques agricoles écologiques et sociales. Elles nécessitent en particulier une réorientation de la recherche publique agronomique et des politiques agricoles et alimentaires dans leur ensemble.

 
 Contacts :
 Aurélie Trouvé, co-présidente d'Attac, 06 17 17 50 87
 Régis Hochart, porte-parole de la Confédération Paysanne, 06 08 75 00 73
 Montreuil, le 18 avril 2008

“La réalité ne peut être franchie que soulevée”  René Char

par ATTAC-FRANCE
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Mercredi 23 avril 2008
L'association "Cocon de soi" organise quasiment tous les mercredi soirs à 20h15 (excepté lorsqu'il y a une conférence au Valon du Sallut) des petites conférences sur la santé en ses locaux (20 rue des thermes - Bagnères). Les sujets concernent la santé et ce qui tourne autour (Naturopathie, cures de printemps, cure de bouleau, médecine traditionnelle chinoise...)
Prochains rendez-vous :

Le 30 Avril 2008

« La Somato-psychopédagogie »

Par Sophie Van Tilbeurgh. C'est une discipline située au carrefour de la thérapie et de la pédagogie. Son action participe à soulager les douleurs physiques et/ou psychiques. Elle relance aussi le processus d'apprentissage et de réflexion chez les personnes en perte de sens et de motivation dans leur vie.

Le 7 Mai 2008

«  Les fleurs du Dr Bach »

            Anne Marie Pujol (Botaniste, Phytothérapeute et conseillère en Fleurs de Bach) présentera le Docteur Edward Bach et sa philosophie. La technique d’élaboration des élixirs floraux ainsi que leur utilisation au quotidien.

Elle vous fera découvrir le « Rescue » pour toutes les situations vécues comme une urgence, ainsi que les 38 autres élixirs, de façon simple en vue d’une meilleure compréhension de leur efficacité.

Le 14 Mai 2008

Expression de Soi

Texte en cours d’écriture

Florence Barthélemy

Le 21 Mai 2008

« Coaching : L’art du changement »

Le coaching est un accompagnement dans un processus de changement et de développement des aptitudes. Ce suivi se caractérise par l’émergence de vos propres solutions. Caroline Dubarry vous présentera les différents coaching, ses protocoles, comment choisir son coach et répondra à vos questions.

La participation demandée est de 3 euros.
Pour plus de renseignements contactez Tim Gosset par mail :

                                       
noun65@gmail.com
par TERRA MA TERRE
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Mardi 22 avril 2008

 Pour "la semaine sans télé" Traverse et Terra ma terre vous propose d'aller au cinéma, logique ?
Mais pas n'importe quel film, à vous de voir !

20h45 jeudi 24 avril
au cinéma maintenon de Bagnères de Bigorre
Exceptionnellement la place est à 3 euros.

en partenariat avec le cinéma Parvis, voici pour "la semaine sans télé" la projection de télépolis d
'Estéban Sapir.

Dans un monde où la politique dirige les médias, la Télévision ne cesse d'émettre des programmes de masse pour contrôler l'Opinion Publique et guider la population.

Obnubilé par les émissions de consommation le peuple se désintéresse de la politique. MR TELE, chef des programmes et dictateur du régime, a pour solution finale d'hypnotiser les gens pour s'en assurer une dévotion totale.

Au milieu de ce monde de désolation, où les habitants ont été privés de toute parole et ne communiquent plus entre eux, subsiste LA VOIX. Elle est l'unique rescapée de cette dictature qui possède encore la parole et représente le dernier espoir de faire basculer le régime.
http://www.kmbofilms.com
info : traverseleblog.blogspot.com
--
Traverse
7 rue Nansouty 65200 Bagnères de Bigorre
0562903568////0664133952
www.traverseleblog.blogspot.com

par TERRA MA TERRE
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Mercredi 16 avril 2008
    D'ici à la mi-juin, la France aura importé d'Espagne plus de 83 000 tonnes de fraises. Enfin, si on peut appeler «fraises» ces gros trucs rouges, encore verts près de la queue car cueillis avant d'être mûrs, et ressemblant à des tomates. Avec d'ailleurs à peu près le goût des tomates... Si le seul problème posé par ces fruits était leur fadeur, après tout, seuls les consommateurs piégés pourraient se plaindre d'avoir acheté un produit qui se brade actuellement entre deux et trois euros le kilo sur les marchés et dans les grandes surfaces, après avoir parcouru   1 500 km en camion. À dix tonnes en moyenne par véhicule, ils sont 16 000 par an à faire un parcours valant son pesant de fraises en CO2 et autres gaz d'échappement. Car la quasi-totalité de ces fruits poussent dans le sud de l'Andalousie, sur les limites du parc national de Doñana, près du delta du Guadalquivir, l'une des plus fabuleuses réserves d'oiseaux migrateurs et nicheurs d'Europe.
     Il aura fallu qu'une équipe d'enquêteurs du WWF-France s'intéresse à la marée montante de cette fraise hors saison pour que soit révélée l'aberration écologique de cette production qui étouffe la fraise française (dont une partie, d'ailleurs, ne pousse pas dans de meilleures conditions écologiques). Ce qu'ont découvert les envoyés spéciaux du WWF, et que confirment les écologistes espagnols, illustre la mondialisation bon marché. Cette agriculture couvre près de six mille hectares, dont une bonne centaine empiètent déjà en toute illégalité (tolérée) sur le parc national. Officiellement, 60% de ces cultures seulement sont autorisées; les autres sont des extensions «sauvages» sur lesquelles le pouvoir régional ferme les yeux en dépit des protestations des écologistes.
    Les fraisiers destinés à cette production, bien qu'il s'agisse d'une plante vivace productive plusieurs années, sont détruits chaque année. Pour donner des fraises hors saison, les plants produits in vitro sont placés en plein été dans des frigos qui simulent l'hiver, pour avancer leur production. À l'automne, la terre sableuse est nettoyée et stérilisée, et la microfaune détruite avec du bromure de méthyl et de la chloropicrine. Le premier est un poison violent interdit par le protocole de Montréal sur les gaz attaquant la couche d'ozone, signé en 1987 (dernier délai en 2005); le second, composé de chlore et d'ammoniaque, est aussi un poison dangereux: il bloque les alvéoles pulmonaires. Qui s'en soucie? La plupart des producteurs de fraises andalouses emploient une main-d’œuvre marocaine, des saisonniers ou des sans-papiers sous-payés et logés dans des conditions précaires, qui se réchauffent le soir en brûlant les résidus des serres en plastique recouvrant les fraisiers au cœur de l'hiver. ... Un écologiste de la région raconte l'explosion de maladies pulmonaires et d'affections de la peau. Les plants poussent sur un plastique noir et reçoivent une irrigation qui transporte des engrais, des pesticides et des fongicides. Les cultures sont alimentées en eau par des forages dont la moitié ont été installés de façon illégale. Ce qui transforme en savane sèche une partie de cette région d'Andalousie, entraîne l'exode des oiseaux migrateurs et la disparition des derniers lynx pardel, petits carnivores dont il ne reste plus qu'une trentaine dans la région, leur seule nourriture, les lapins, étant en voie de disparition.
     Comme la forêt, dont 2 000 hectares ont été rasés pour faire place aux fraisiers. La saison est terminée au début du mois de juin. Les cinq mille tonnes de plastique sont soit emportées par le vent, soit enfouies n'importe où, soit brûlées sur place. ... Et les ouvriers agricoles sont priés de retourner chez eux ou de s'exiler ailleurs en Espagne.
Remarquez: ils ont le droit de se faire soigner à leurs frais au cas ou les produits nocifs qu'ils ont respiré ...
    La production et l'exportation de la fraise espagnole, l'essentiel étant vendu dès avant la fin de l'hiver et jusqu'en avril, représente ce qu'il y a de moins durable comme agriculture, et bouleverse ce qui demeure dans l'esprit du public comme notion de saison. Quand la région sera ravagée et la production trop onéreuse, elle sera transférée au Maroc, où les industriels espagnols de la fraise commencent à s'installer. Avant de venir de Chine, d'où sont déjà importées des pommes encore plus traitées que les pommes françaises...

  Claude-Marie Vadrot  :POLITIS jeudi 12 avril 2007
par POLITIS 12 avril 2007
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