Vos Eco Rendez-vous

Réunion du Collectif droit d'asile

Mardi 8 juillet à 18h
maison St Paul
51 Rue Treynes à Tarbes

Pour comprendre l'urgence de la situation
et agir:
Collectif de défense du droit d’asile, à Tarbes

       ____________________________

Pour ne rien louper des Festivités de cet été,
c'est par ici:
A ne pas manquer! Les asso bougent!!

Et par ici:
http://pyzik.fr

Et puis aussi par ici:
http://www.infoconcert.com


Recherche

P'tites annonces!!

Les écoconstructeurs recherchent:  Une remorque métallique, pouvant supporter plus d'1 tonne , 2.5m x 1.5m!  pour le transport d'un poële de masse qui sera exposé au Festival de la Terre 2008 avant sa destination finale dans les serres d'une production locale de maraîchage bio  contact: terramaterre@yahoo.fr

L'AMAP de la Haute Vallée de l'Adour située à Trébons va  bientôt s'installer dans un local éco-construit mis à disposition par les producteurs maraîchers. Nous lançant donc un appel à bonnes volontés pour la participation aux chantiers collectifs qui se dérouleront dans les mois à venir.
Et comme nous sommes pour la récup et la consommation intelligente si vous avez ou connaissez 1 évier; 1 frigo, 1 bon poële à bois et des grandes panières en osier propres ( stockage et présentation du pain cuit sur place) qui vont partir à la poubelle ou vendues à petits prix , alors contactez-les !
Fred, 05 62 42 00 57 ; Christian, 05 62 91 08 80 ; Thierry, 05 62 96 76 10 . Vous pouvez aussi venir en parler directement les mardi et jeudi de 17h 30 à 19h 30 à l'AMAP ( actuellement à l'ancien presbitaire de Trébons en face de l'église)

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Terra Ma Terre

Mercredi 16 avril 2008
    D'ici à la mi-juin, la France aura importé d'Espagne plus de 83 000 tonnes de fraises. Enfin, si on peut appeler «fraises» ces gros trucs rouges, encore verts près de la queue car cueillis avant d'être mûrs, et ressemblant à des tomates. Avec d'ailleurs à peu près le goût des tomates... Si le seul problème posé par ces fruits était leur fadeur, après tout, seuls les consommateurs piégés pourraient se plaindre d'avoir acheté un produit qui se brade actuellement entre deux et trois euros le kilo sur les marchés et dans les grandes surfaces, après avoir parcouru   1 500 km en camion. À dix tonnes en moyenne par véhicule, ils sont 16 000 par an à faire un parcours valant son pesant de fraises en CO2 et autres gaz d'échappement. Car la quasi-totalité de ces fruits poussent dans le sud de l'Andalousie, sur les limites du parc national de Doñana, près du delta du Guadalquivir, l'une des plus fabuleuses réserves d'oiseaux migrateurs et nicheurs d'Europe.
     Il aura fallu qu'une équipe d'enquêteurs du WWF-France s'intéresse à la marée montante de cette fraise hors saison pour que soit révélée l'aberration écologique de cette production qui étouffe la fraise française (dont une partie, d'ailleurs, ne pousse pas dans de meilleures conditions écologiques). Ce qu'ont découvert les envoyés spéciaux du WWF, et que confirment les écologistes espagnols, illustre la mondialisation bon marché. Cette agriculture couvre près de six mille hectares, dont une bonne centaine empiètent déjà en toute illégalité (tolérée) sur le parc national. Officiellement, 60% de ces cultures seulement sont autorisées; les autres sont des extensions «sauvages» sur lesquelles le pouvoir régional ferme les yeux en dépit des protestations des écologistes.
    Les fraisiers destinés à cette production, bien qu'il s'agisse d'une plante vivace productive plusieurs années, sont détruits chaque année. Pour donner des fraises hors saison, les plants produits in vitro sont placés en plein été dans des frigos qui simulent l'hiver, pour avancer leur production. À l'automne, la terre sableuse est nettoyée et stérilisée, et la microfaune détruite avec du bromure de méthyl et de la chloropicrine. Le premier est un poison violent interdit par le protocole de Montréal sur les gaz attaquant la couche d'ozone, signé en 1987 (dernier délai en 2005); le second, composé de chlore et d'ammoniaque, est aussi un poison dangereux: il bloque les alvéoles pulmonaires. Qui s'en soucie? La plupart des producteurs de fraises andalouses emploient une main-d’œuvre marocaine, des saisonniers ou des sans-papiers sous-payés et logés dans des conditions précaires, qui se réchauffent le soir en brûlant les résidus des serres en plastique recouvrant les fraisiers au cœur de l'hiver. ... Un écologiste de la région raconte l'explosion de maladies pulmonaires et d'affections de la peau. Les plants poussent sur un plastique noir et reçoivent une irrigation qui transporte des engrais, des pesticides et des fongicides. Les cultures sont alimentées en eau par des forages dont la moitié ont été installés de façon illégale. Ce qui transforme en savane sèche une partie de cette région d'Andalousie, entraîne l'exode des oiseaux migrateurs et la disparition des derniers lynx pardel, petits carnivores dont il ne reste plus qu'une trentaine dans la région, leur seule nourriture, les lapins, étant en voie de disparition.
     Comme la forêt, dont 2 000 hectares ont été rasés pour faire place aux fraisiers. La saison est terminée au début du mois de juin. Les cinq mille tonnes de plastique sont soit emportées par le vent, soit enfouies n'importe où, soit brûlées sur place. ... Et les ouvriers agricoles sont priés de retourner chez eux ou de s'exiler ailleurs en Espagne.
Remarquez: ils ont le droit de se faire soigner à leurs frais au cas ou les produits nocifs qu'ils ont respiré ...
    La production et l'exportation de la fraise espagnole, l'essentiel étant vendu dès avant la fin de l'hiver et jusqu'en avril, représente ce qu'il y a de moins durable comme agriculture, et bouleverse ce qui demeure dans l'esprit du public comme notion de saison. Quand la région sera ravagée et la production trop onéreuse, elle sera transférée au Maroc, où les industriels espagnols de la fraise commencent à s'installer. Avant de venir de Chine, d'où sont déjà importées des pommes encore plus traitées que les pommes françaises...

  Claude-Marie Vadrot  :POLITIS jeudi 12 avril 2007
par POLITIS 12 avril 2007
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Lundi 7 avril 2008

 UCPP: Union Citoyenne Contre la Promotion des Pesticides

Pesticides : alors que 76% des français se déclarent inquiets par rapport aux résidus de pesticides dans l'alimentation les industriels des pesticides au travers leurs organismes de promotion l'UIPP relancent une campagne de propagande sur les pesticides destinée au grand public. >>> Lire la suite

 DANGEREUX POUR LA SANTE ET MAL EVALUES

Les interviews vidéo de 3 experts : JF Narbonne - Toxicologue • GE Seralini - chercheur en biologie moléculaire • Geneviève Barbier - Médecin - auteur de la société cancérigène.

En suivant le lien: http://www.mdrgf.org/-ujpp/interview.html

PESTICIDES: LES BONNES QUESTIONS A SE POSER

Qui sème des réponses ne répond pas forcément aux questions fondamentales. Cette rubrique vous permettra de lever le voile sur les pesticides :

Quels sont les risques des pesticides pour l'environnement ?
Y a t-il des risques pour les enfants ?
Quels sont les aliments les plus traités aux pesticides ?
Est-il utile de laver et d'éplucher les fruits et légumes ?

Quelles sont les alternatives aux pesticides ?

Pour aller sur le site de l'UCPP (Union Citoyenne Contre la Promotion des Pesticides): 

http://www.mdrgf.org/-ujpp/index.html

Pour aller plus loin ( note de Terra ma Terre):

www.pesticides-etudes.mdrgf.org/ -

www.notre-planete.info/ecologie/ alimentation/pesticides_0.php

www.semaine-sans-pesticides.com/


par UCPP
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Lundi 7 avril 2008
- Le Télégramme - 27 mars 08 : Déchets ménagers - Une campagne musclée
Le Smictom des Châtelets lance une ambitieuse campagne d’'affichage à destination des consommateurs. Au risque de ne pas se faire que des amis. « N’'achetez plus d’'objets jetables », « Non au développement jetable... Les objets jetables, c’est rasoir... L'’eau du robinet : chez vous 24 h/24... » En sept thèmes, le Syndicat de traitement des ordures ménagères de la zone centre des Côtes-d’'Armor invite le consommateur à effectuer des achats raisonnés : privilégier le paquet de café aux dosettes individuelles, l’'eau du robinet aux bouteilles, l’'éponge aux lingettes, les accus rechargeables aux piles jetables, les fruits en vrac aux barquettes sous plastique ou, encore, le vinaigre aux nettoyants ménagers. Tout bon pour le porte-monnaie et le salut de la planète.

Message « militant »

C’est la première fois qu’'une structure de ce type affiche un message aussi militant. Et elle y met les moyens : l’'intégralité de ses budgets communication 2007 et 2008 ; près de 20.000 €, alimentés, il est vrai, à 60 % par le conseil général et l’'Ademe.

Les affiches vont être dispatchées sur les 51 bus de l’'agglomération briochine et sur 200 panneaux, dont neuf dans la zone commerciale de Langueux. Des affichettes seront également distribuées dans les établissements publics des 36 communes adhérentes. « On va sans doute déranger mais, en tant que garants de fonds publics, on se situe dans nos missions », explique Claude Blanchard, président. En l'’occurrence, la réduction des déchets à la source, via la prévention : « Depuis 2003, nous avons arrêté l’'incinération, optimisé le tri, créé des recycleries. On a ralenti la progression des déchets. Mais il faut aller plus loin », confie Gilles Merrien, directeur.

Préjudices économiques ?

Trop loin ? Le Bureau des vérifications publicitaires, saisi par l'un des afficheurs à titre de conseil, estime que cette campagne « paraît de nature à porter gravement préjudice à des secteurs économiques, voire à des marques identifiables... Certains projets peuvent, par ailleurs, comporter des informations fausses ou trompeuses ». « Si on nous attaquait en justice, cela ne me dérangerait pas », commente Claude Blanchard : « Il faut savoir ce que l’'on veut. À quoi cela sert-il de faire un Grenelle de l’'environnement ? Il faut être cohérent. Veut-on vraiment diminuer les tonnages de déchets ? Dans certains cas, aujourd’'hui, on paye plus l’'emballage et le design que le produit. Notre but n’est pas d’'embêter les industriels, mais de les inciter à évoluer et de faire réfléchir les consommateurs ». Bref, le Smictom persiste et signe. Avec l’'espoir, qui plus est, que ce type de campagne soit repris à plus large échelle.

Hervé Queillé

par Hervé Queillé
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Lundi 7 avril 2008

Nous, producteurs, agriculteurs, restaurateurs, consommateurs, gastronomes et citoyens, sommes viscéralement attachés aux AOC et labels de qualité qui font la renommée de la France, comme à la protection de l'agriculture conventionnelle et biologique ainsi que des espaces naturels remarquables. L'avenir de ce patrimoine national serait irrémédiablement menacé par les disséminations d'OGM.

Nous nous félicitons de l'adoption par l'Assemblée nationale de l'amendement 252 ajoutant à l'article 1 du projet de loi sur les OGM que ces organismes ne peuvent être cultivés que dans le respect « des structures agricoles, des écosystèmes locaux, et des filières de production et commerciales qualifiées "sans organismes génétiquement modifiés" et en toute transparence ».

Au moment où le président de la République veut faire inscrire notre gastronomie au patrimoine mondial de l’Unesco, il serait inconcevable de faire marche arrière.

Par notre signature, nous demandons solennellement au gouvernement de s'engager à respecter le vote du Parlement et de s'opposer à toute tentative de suppression de l'amendement 252 jusqu'à l'adoption définitive de la loi.

Pour signer l'appel, envoyer un message à : amendement252@gmail.com

Premiers signataires :
Jean-Marc Ayrault (président du groupe SRC), Jean-Claude Sandrier (président du groupe GDR), André Chassaigne (député du Puy-de-Dôme), Delphine Batho (députée des Deux-Sèvres), Philippe Martin (député du Gers), Alain Bocquet (député du Nord), Jean-Pierre Brard (député de Seine-Saint-Denis), Martine Billard (députée de Paris), Yves Cochet (député de Paris), Jacqueline Fraysse (députée des Hauts-de-Seine), Jean-Paul Lecoq (député de Seine-Maritime), Noël Mamère (député de la Gironde), Germinal Peiro (député de la Dordogne), François Brottes (député de l’Isère), Corinne Erhel (députée des Cotes d’Armor), Jean Gaubert (député des Cotes d’Armor), Frédérique Massat (députée de l’Ariège), Annick Leloch (députée du Finistère), Philippe Tourtelier (député d’Ille-et-Vilaine), Jean-Jack Queyranne (député du Rhône), François de Rugy (député de Loire-Atlantique), Arnaud Montebourg (député de Saône-et-Loire), François Hollande (député de la Corrèze), Marie-Georges Buffet (députée de Seine-Saint-Denis)

vendredi 4 avril 2008

Préserver les territoires et promouvoir la qualité - Le Message des élus

À l’occasion de l’examen du projet de loi sur les OGM à l’Assemblée nationale, les députés ont fait adopter, contre l’avis de l’UMP, l’amendement 252 qui stipule que les OGM « ne peuvent être cultivés, commercialisés ou utilisés que dans le respect de l’environnement et de la santé publique, des structures agricoles, des écosystèmes locaux et des filières commerciales qualifiées « sans organisme génétiquement modifié ».

Il s’agit d’une avancée considérable qui permettra de préserver nos territoires agricoles et de promouvoir la qualité de nos produits.

Aujourd’hui, en raison de pressions économiques multiples, nous craignons que le Gouvernement tente de revenir sur cet acquis en effaçant cette mesure de sauvegarde de notre patrimoine agricole et gastronomique.

Pour les filières de qualité, et en particulier les AOC, garantir une production sans OGM revêt une importance capitale, et même vitale.

Devant le silence du Gouvernement sur l’avenir de cet amendement, nous appelons toutes celles et ceux qui sont attachés à la sécurité et à la qualité alimentaire, les producteurs, les consommateurs, les restaurateurs, à se joindre à nous pour demander au Président de la République et au gouvernement de maintenir cette disposition dans la loi permettant ainsi de préserver nos AOC et plus généralement l’ensemble de nos productions sous label de qualité.

Delphine Batho, Députée des Deux-Sèvres
Philippe Martin, Député du Gers, Vice-Président du Groupe Socialiste Radical et citoyen
Germinal Peiro, Député de Dordogne
François Brottes, Député de l’Isère
Corinne Erhel, Députée des Côtes d’Armor
Jean Gaubert, Député des Côtes d’Armor
Frédérique Massat, Députée de l’Ariège
Annick Leloch, Députée du Finistère
Philippe Tourtelier, Député d’Ille-et-Vilaine
Jean Jack Queyranne, Député du Rhône
Arnaud Montebourg, Député de Saône-et-Loire

Comité de soutien à l'amendement 252

par comité de soutien à l'amendement 252
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Lundi 7 avril 2008

Le samedi 20 avril,

 Le nettoyage de la nature organisé par Hélène Soidet change  de lieu. La balade consistera à ramasser les déchets laissés sur les bords de la petite route montant au col des Palomières jusqu’au hameau Marcadieu en faisant une boucle par la forêt de Gerde (environ 2 heures).

Pour participer Hélène vous donne rendez-vous à 15 H au feu de la route de Toulouse à la sortie de Bagnères, devant le centre de loisirs.

par TERRA MA TERRE
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