Vos Eco Rendez-vous

Réunion du Collectif droit d'asile

Mardi 8 juillet à 18h
maison St Paul
51 Rue Treynes à Tarbes

Pour comprendre l'urgence de la situation
et agir:
Collectif de défense du droit d’asile, à Tarbes

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Pour ne rien louper des Festivités de cet été,
c'est par ici:
A ne pas manquer! Les asso bougent!!

Et par ici:
http://pyzik.fr

Et puis aussi par ici:
http://www.infoconcert.com


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P'tites annonces!!

Les écoconstructeurs recherchent:  Une remorque métallique, pouvant supporter plus d'1 tonne , 2.5m x 1.5m!  pour le transport d'un poële de masse qui sera exposé au Festival de la Terre 2008 avant sa destination finale dans les serres d'une production locale de maraîchage bio  contact: terramaterre@yahoo.fr

L'AMAP de la Haute Vallée de l'Adour située à Trébons va  bientôt s'installer dans un local éco-construit mis à disposition par les producteurs maraîchers. Nous lançant donc un appel à bonnes volontés pour la participation aux chantiers collectifs qui se dérouleront dans les mois à venir.
Et comme nous sommes pour la récup et la consommation intelligente si vous avez ou connaissez 1 évier; 1 frigo, 1 bon poële à bois et des grandes panières en osier propres ( stockage et présentation du pain cuit sur place) qui vont partir à la poubelle ou vendues à petits prix , alors contactez-les !
Fred, 05 62 42 00 57 ; Christian, 05 62 91 08 80 ; Thierry, 05 62 96 76 10 . Vous pouvez aussi venir en parler directement les mardi et jeudi de 17h 30 à 19h 30 à l'AMAP ( actuellement à l'ancien presbitaire de Trébons en face de l'église)

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Terra Ma Terre

Vendredi 11 juillet 2008
Les biocarburants à la loupe
L’Ademe vient de publier sa nouvelle méthodologie pour évaluer les impacts énergétiques et climatiques des agrocarburants produits en France. Interview de Chantal Jouanno, la présidente de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME).


Caroline Bonnin
24 ans, étudiante en journalisme

Pourquoi avez-vous décidé de réaliser une nouvelle méthodologie ?

Chantal Jouanno - L’étude qu’avait réalisé l’ADEME sur les biocarburants en 2002, s’était avérée positive en matière de bilan énergétique et environnemental. Mais il y a eu des divergences entre les différentes méthodes. De plus, depuis 2002, le contexte a profondément changé. A l’époque, la grande majorité des pays ne s’était pas lancés dans les biocarburants. En France, nous étions un peu les pionniers sur le développement de cette source d’énergie, mais aussi sur la méthode qu’il fallait utiliser pour réaliser une étude complète, c’est-à-dire à partir du moment où l’on plante la graine de soja ou de maïs, jusqu’au moment où l’on met le biocarburant dans le véhicule.

Alors dans un contexte où les biocarburants se sont développés en Europe, ce type de méthode n’est aujourd’hui plus satisfaisant. Pour relancer une étude, il fallait tout d’abord se mettre d’accord avec tous les experts et les professionnels. C’est pourquoi l’ADEME a réalisé cette étude avec l’Institut Français du Pétrole (IFP), le ministère du développement durable, le ministère de l’agriculture et l’Office national interprofessionnel des grandes cultures (ONIGC).

Quels sont les changements de cette nouvelle méthode ?

Chantal Jouanno - Le premier point concerne la répartition des émissions de Gaz à effet de serre entre les biocarburants et les coproduits, comme les tourteaux, destinés à l’alimentation des animaux. On a changé la méthode de comptage. Auparavant, on répartissait les gaz à effet de serre en fonction des masses. Maintenant, on sait préciser la part d’énergie nécessaire pour produire d’un côté des biocarburants, et de l’autre, des coproduits.

Deuxième point : l’impact environnemental des quantités de protoxyde d’azote (N2O). On prend mieux en compte ce puissant gaz à effet de serre, produit par l’utilisation d’engrais azotés. Il y a d’ailleurs des travaux en cours de l’Institut National de la Recherche Agronomique (INRA), pour connaitre les facteurs d’émission des cultures françaises.

Le troisième critère de cette nouvelle méthodologie est l’affectation des sols. Par exemple, s’il y a destruction d’une forêt ou d’une prairie pour produire des biocarburants, le bilan environnemental devient négatif. Il faudrait dans certains cas plus de 200 ans pour que le bilan redevienne positif. Détruire une prairie est donc un non-sens environnemental. En Europe, avec les règles de la Politique agricole commune (PAC), la production de biocarburants se fait uniquement sur des terres cultivées. Mais si la France dépasse un seuil d’incorporation de biocarburants, le recours à des importations risque de profondément dégrader l’intérêt environnemental. Car en-dehors de l’Europe, il n’y a pas de système de contrôle pour savoir si une prairie ou une forêt a été détruite pour produire des biocarburants.

Maintenant, comment allez-vous appliquer cette nouvelle méthode ?

Chantal Jouanno - L’ADEME lance aujourd’hui une étude des biocarburants filière par filière (colza, maïs, blé...). Les résultats seront connus fin 2008. Mais on sait déjà que l’impact environnemental des biocarburants reste globalement positif avec cette nouvelle méthode.

Que pensez-vous du dernier rapport de l’OXFAM, qui affirme que les biocarburants sont responsables de 30% de l’augmentation des denrées alimentaires ?

C’est vrai qu’il y a un réel problème au niveau mondial sur le maïs. En 2007, 23% de la production américaine de maïs était destinée aux biocarburants. Mais il ne faut pas tout imputer aux biocarburants. Le problème résulte de la forte augmentation de la demande liée à la croissance mondiale de la population, mais aussi de la disparition des surfaces arables, qui est catastrophique. Elles baissent de 100 000 à 140 000 km2 par an. C’est un problème lié à l’urbanisation, à l’appauvrissement des sols et au changement climatique. C’est donc là, qu’il y a un véritable problème.

Quels sont les objectifs français en matière de biocarburants ?

Chantal Jouanno - Le précédent gouvernement avait fixé un objectif de 10% de biocarburants en 2015. Pour tenir cet objectif, cela suppose de produire des biocarburants de seconde génération que nous ne maîtrisons pas encore. L’objectif actuel, fixé par Jean-Louis BORLOO, est de 7% de biocarburants en 2010. Mais cette source d’énergie n’est qu’une micro-solution parmi beaucoup d’autres. S’il fallait mettre 100% d’agrocarburants dans les véhicules français, il faudrait cultiver quatre fois la surface de la France.

(Crédit photo : Daniel Schwen)

LES SOURCES DE CET ARTICLE :


- A lire sur Planète terra :

Les biocarburants sont "les carburants de la mort"

Le jatropha, or vert prometteur ?

- Et sur Terra Economica :

Biocarburants - Le mirage écologique

par Planète Terra
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Vendredi 11 juillet 2008

Réseau "Sortir du nucléaire" - Fédération de 820 associations
Communiqué de presse du 11 juillet 2008 - Contact : 06 64 100 333

Samedi 12 juillet 2008
A la veille du Sommet de l’Union européenne / Méditerranée
Rassemblement antinucléaire européen
14h - Place de la République - Paris

http://www.sortirdunucleaire.org/12juillet-paris/

- Animations et débats - Place de la République dès 10h
- Meeting international à 20h (Mairie du 2ème arrondissement)

Le Réseau "Sortir du nucléaire" et ses nombreux partenaires européens (13 pays représentés) appellent à une manifestation antinucléaire européenne “Pour un monde sans nucléaire” le samedi 12 juillet 2008 à Paris (14h place de la République).

Trois actions spectaculaires auront lieu à cette occasion : montagne de déchets radioactifs sous la forme de milliers de boîtes de conserve recouvert d’un tract “Stop nucléaire”, die in pour symboliser le risque nucléaire au cours duquel des milliers de personnes allongés au sol porteront un “masque contre le déni” et manifestation en jaune comme couleur du soleil et des énergies renouvelables.

La pertinence de ce rassemblement vient d’être soulignée par un grave rejet d’uranium autour du site nucléaire de Tricastin (Drôme / Vaucluse) et l’annonce récente par N. Sarkozy de la construction d’un second réacteur EPR.
 
Ainsi, les 13 et 14 juillet, M. Sarkozy, qui a pris pour 6 mois la présidence de l'Union européenne, recevra à Paris de nombreux chefs d'Etat : les 27 pays de l'Union européenne seront représentés, ainsi que de nombreux pays du Moyen-Orient. En particulier, même si sa venue est incertaine, le dictateur libyen M. Kadhafi est à nouveau invité à Paris.
 
Or, un des objectifs principaux du Président français, lors de ces deux journées, sera de trouver des débouchés pour l'industrie nucléaire française qui, contrairement à ce qui est prétendu ici où là, est loin d'être florissante. Pour ce faire, M. Sarkozy entend :
 
- faire prendre en compte le nucléaire dans la catégorie... des énergies renouvelables, au mépris de l’évidence scientifique et du sens des mots.
- convaincre les dirigeants politiques étrangers que la dissémination du nucléaire ne serait pas, en dépit du bon sens, un risque en soi avec la vente de réacteurs nucléaire civils alors qu’il ne s’agit que d’une course vers la prolifération de la bombe atomique sur toute la surface du globe.
 
Les citoyens européens sont donc invités à se rassembler en nombre à Paris le 12 juillet pour exprimer que :
- le nucléaire n'est ni propre, ni renouvelable ;
- la vente de réacteurs nucléaires, en particulier à des dictateurs comme M. Kadhafi, met en danger l'environnement et la survie de la planète ;
- ce ne sont jamais les peuples, mais leurs dirigeants, qui veulent du nucléaire ;
- nucléaire "civil" et nucléaire militaire sont indissociables.
 
La majorité des 435 réacteurs en service sur la planète sont très anciens, et vont fermer dans les 20 ans qui viennent. C'est pour tenter de freiner ce déclin, et non du fait d'une prétendue "renaissance du nucléaire", que des dirigeants politiques et industriels veulent construire de nouveaux réacteurs dans divers pays. Le Réseau "Sortir du nucléaire" estime au contraire qu'il faut profiter de ces nombreuses fermetures de réacteurs pour hâter la fin de l'industrie nucléaire.
 
A fortiori, il ne faut surtout pas construire de nouveaux réacteurs. Les enquêtes d'opinion montrent d'ailleurs que plus de 90% des citoyens demandent prioritairement des investissements dans les plans d'économies d'énergie et de développement massif des énergies renouvelables, et non dans le nucléaire. C'est cette voie qu'il faut suivre pour sauver la planète du péril nucléaire ET lutter contre le réchauffement climatique. Et pour respecter la démocratie.

Contact presse : 06 64 100 333
http://www.sortirdunucleaire.org/12juillet-paris/

par Réseau "Sortir du nucléaire"
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Vendredi 11 juillet 2008

Réseau "Sortir du nucléaire" - Fédération de 820 associations
Contact presse : 06 64 100 333

Voir les reportages TV sur : http://videos.sortirdunucleaire.org/

Communiqué de presse du jeudi 10 juillet 2008

Fuite d'uranium au Tricastin : pourquoi
l’Autorité de sûreté nucléaire a-t-elle attendu
plusieurs heures avant de donner l’alerte ?

- Areva a tardé à avertir l’ASN, mais celle-ci a ensuite perdu plusieurs heures précieuses
- L’ASN aurait-elle attendu dans l’espoir que l’affaire puisse être étouffée ?

Dans ses déclarations, l’ASN met en cause, à juste titre, l’entreprise Socatri-AREVA : cette dernière a attendu de longues heures entre lundi soir et mardi matin avant d’avertir l’ASN, pensant peut-être pouvoir cacher l’existence même de la fuite d’uranium.
 
Mais l’ASN est elle aussi coupable de rétention d’informations pendant plusieurs heures.
 
Ainsi, le directeur général de l'ASN, Jean-Christophe Niel, reconnaît que "l'ASN a été prévenue vers 07H30 le matin" mais il ajoute que "l'exploitant a pris la mesure de l'importance du rejet vers midi" (cf dépêches agences de presse), comme si la mission de l'ASN n'était pas de prendre elle-même conscience des risques et de prendre immédiatement les décisions qui s’imposent. Ce n’est donc qu’en début d’après midi que l’alerte a été donnée.
 
L’ASN a donc délibérément choisi de ne pas informer les autorités (préfectures, etc), perdant ainsi 5 heures d’autant plus précieuses que c’est en tout début de matinée, au moment les radios sont très écoutées, qu’il était possible d’avertir efficacement les citoyens afin qu’ils ne se baignent pas ou ne boivent pas dans la journée.
 
Pourquoi l’ASN a-t-elle perdu ces heures précieuses ? Pourquoi cette mise en danger délibérée de la population ? L’ASN a-t-elle attendu dans l’espoir que l’affaire puisse être étouffée ? L’ASN n’aurait ensuite donnée l'alerte qu’après avoir compris que l’ampleur du rejet le rendrait tôt ou tard détectable par des organismes indépendants comme la Criirad.
 
En tout état de cause, s'il est évident que la Socatri-AREVA est coupable, il en est certainement de même pour l'ASN dont les responsabilités doivent être établies et sanctionnées.
 
Le Réseau "Sortir du nucléaire" appelle les citoyens à participer à un Rassemblement antinucléaire européen samedi 12 juillet à Paris (14h pl de la République). Les animations auront lieu dès le matin sur la place de la République, et un Colloque international se tiendra à 20h avec de nombreux invités d'Europe... et d'au delà.

Voir aussi les autres communiqués de presse sur ce sujet sur :
http://www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=actualites&sousmenu=communiques


Le Dauphiné Libéré - 10 juillet 2008

FUITE D'URANIUM À BOLLÈNE
« Une communication incohérente »

Officiellement, les dernières mesures et analyses des rivières, des plans d'eau et des nappes phréatiques sont rassurantes, mais pas pour la Criirad ni pour le réseau "Sortir du nucléaire" qui portent des accusations graves, tant sur la fuite elle-même que sur l'attitude d'Areva NC soupçonnée de "rétention délibérée d'information".

« Les citoyens bollénois ont été traités comme s'ils étaient peu de chose... »
Du côté des élus des communes directement concernées, tous prévenus entre 13h 15 et 13h 30 mardi, la gestion de l'affaire prend une tournure polémique sur un autre plan, celui de la communication. Manque d'informations, de réactivité et de précision, manque de soutien de la part des services de l'État...
Le maire de Bollène, commune sur laquelle est installée l'usine Socatri, ne dissimule pas sa colère. « Je ne veux pas envenimer la situation, mais je suis très troublée par ce que nous venons de vivre, lâche Marie-Claude Bompard. Je n'ai eu qu'un contact avec le directeur de cabinet du préfet, mardi vers 13h 30 et depuis, malgré nos appels, plus rien. Silence radio  ! La mairie a fait ce qu'elle pouvait, mais elle n'a été ni informée valablement, ni épaulée par la préfecture. »
Guère d'éléments précis
Avec les moyens du bord, la commune a averti les populations des secteurs concernés par la distribution de tracts et la mise en service du serveur vocal Antibia, mis au point dans le cadre d'une procédure d'urgence en cas de risque majeur. « Tout le monde, environ 800 personnes, a été averti avant 20 heures et nous avons continué à répondre aux appels jusqu'à 22 heures. »
Hier après-midi, quarante élus et employés communaux ont distribué une lettre d'information à tous les habitants de la cité, « parce que, même avec guère d'éléments précis, il fallait clarifier la situation, préciser par exemple quels quartiers étaient concernés et ceux qui ne l'étaient pas. » Mme Bompard met en cause « l'incohérence totale de la communication préfectorale » qui a abouti, selon elle, à semer la confusion, y compris chez les médias européens, et qui démontre que « les citoyens bollénois ont été traités comme s'ils étaient peu de chose... »
Plus soft, Jean-Pierre Lambertin admet avoir été ému par les délais de réaction de la préfecture. « On aurait dû avoir l'information, au moins l'essentiel, plus tôt. » Le président du syndicat Rhône-Aygues-Ouvèze, Guy Penne, apporte de l'eau au moulin des sceptiques : « Nous avons été mal informés », reconnaît-il en évoquant des informations assez brouillonnes, sinon contradictoires.
Le ministre de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire, Jean-Louis Borloo, a-t-il eu vent de ces dysfonctionnements ? En attendant les résultats de l'inspection de l'autorité de sûreté nucléaire qui devrait se rendre sur place aujourd'hui, il se fait menaçant : « Toutes les conclusions devront être tirées, notamment en terme d'éventuelles suites pénales et administratives ».
 
EN BREF
Quelle heure, au juste ?
L'heure précise à laquelle s'est produite la fuite, à l'intérieur des bâtiments de Socatri, donne lieu à interprétation : alors que les communiqués de la préfecture stipulaient 6h 30 du matin, la "note d'information" de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire indiquait de son côté "le 7 juillet à 23 heures. "
Anticipation
Le maire de Lapalud raconte : « par mesure de précaution, nous avions anticipé en prévenant en début d'après-midi de lundi les cinquante à soixante personnes habitant à l'est de la voie ferrée, au plus près de l'usine, et ayant des forages. Puis nous nous sommes servis du listing des inondations pour alerter toutes celles du village susceptibles d'utiliser l'eau d'un puits. Environ 300 personnes ont été contactées par téléphone ou directement par la police municipale. Et cela s'est relativement bien passé. »
Le parapluie ouvert
Maurice Sabatier, maire de Lamotte-du-Rhône observe que « la préfecture a ouvert le parapluie. » L'employé municipal, rôdé à la manoeuvre avec les inondations, est passé dans les 165 foyers du village pour prévenir les habitants. Cette situation conforte M. Sabatier dans sa volonté de ne jamais relier le lac de Lamotte (qui devrait accueillir dans l'avenir une base de ski nautique) à la mayre Boucharde, affluent de la Gaffière, ainsi que certains le souhaiteraient.
Rencontre avec la CRIIRAD
Après ce qu'il considère comme un avertissement sans frais », André-Yves Beck, adjoint au maire de Bollène, souhaite rencontrer dès que possible la CRIIRAD afin d'avoir le maximum de renseignements. « Car on peut être pris de doutes... »


Libération.fr - 9 juillet 2008

Rejet d'uranium à Tricastin : «La limite réglementaire a été pulvérisée»

La passivité des autorités de contrôle est intolérable, estime Bruno Chareyron, ingénieur en physique nucléaire, et responsable du laboratoire d’analyse de la CRIIRAD <http://www.criirad.org/>  (Commission de recherche et d’information indépendante sur la radioactivité). Cet organisme indépendant a été créé en 1986 au lendemain de la catastrophe de Tchernobyl, avec pour ambition de contrôler et d'informer les populations sur les pollutions radioactives et les risques liés au nucléaire.
 
Faut-il s’alarmer des quantités d’uranium rejetées lors de l’incident sur le site de Tricastin ?
L’exploitant a revu ses chiffres à la baisse: le rejet ne serait plus de 360 kg mais de 75kg. Il n’empêche. Sur la base de ces nouvelles données, la quantité d’uranium rejetée reste très importante, 27 fois supérieure à la limite annuelle autorisée. Car, pour faire simple, l’exploitant est autorisé à rejeter chaque année 72 millions de becquerels d’uranium- une unité de mesure de radioactivité. Et bien lors de l’incident, 2 milliards de becquerels ont été rejetés! Mais ce n’est pas tout. Il y a aussi un problème de concentration radioactive. Lors de l’incident, l’uranium a été rejeté en partie sur le sol et dans la rivière la Gaffière. Ce qui est strictement interdit car il n’y a aucune garantie de dilution. Résultat, la limite réglementaire a été pulvérisée avec une concentration de plus de 300 000 Becquerels par litre au lieu de 50 Bq/l.

D’après vous, les mesures de précaution adoptées par les autorités sont-elles suffisantes?
C’est un petit peu mieux que les autres fois. Mais, il reste des incertitudes, en particulier sur le moment précis de l’accident. Il y a un flou. Le communiqué des préfets de la Drôme et du Vaucluse annonçait hier que la fuite s’était produite tôt dans la matinée du 8 juillet, vers 6h30. Mais, selon l’IRSN, l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, le débordement de la cuve remonte à lundi soir vers 23 heures. Si l’IRSN a raison, les mesures de protection et d’information de la population ont été prises trop tard pour être efficaces.

Que comptez-vous faire à présent?
Une équipe de notre laboratoire est en ce moment sur le site du Tricastin pour faire des prélèvements. On va également déposer plainte contre deux exploitants du Tricastin, tous deux filiales d'Areva. On ne peut pas tolérer une telle passivité des autorités de contrôle. Et puis, ce n’est pas la première fois que l’on note des disfonctionnements inquiétants sur ce site, ce n’est pas la première fois. On va être particulièrement vigilant sur la durée pour s’assurer  que l’exploitant du site traite les pollutions dans les sols et les sédiments.

par Réseau "Sortir du nucléaire"
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Vendredi 11 juillet 2008

Rencontre / conférence dans les locaux de l’association Cocon de Soi (20 rue des Thermes Bagnères de Bigorre)

Le début de chaque conférence est à 20h15 pour une durée moyenne de 1 heure / 1h30.

Le 23 Juillet 2008 :                                                               « Coaching et hypnocoaching »

Le coaching accompagne un processus de changement et de développement des aptitudes. Cet appui se caractérise par l'émergence de vos propres solutions. Caroline Dubarry vous présentera les différents coaching, ses protocoles, ainsi que l'hypnose ericksonienne. Comment choisir son accompagnant ? Et elle répondra à vos questions. 

Une réservation est souhaitée au : 06.50.20.96.25

Ou par courriel à cocondesoi@hotmail.fr 

L’association Cocon de Soi.

par Cocon de Soi.
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Samedi 5 juillet 2008
A ne pas manquer cet été!

Festikiosque! Organisé par les associations Zic'Azimut et SAJ Prod

Au programme:

Mardi 8 juillet à 21h au Kiosque à musique des Thermes : 
Astataboops (Trio féminin de chanson d'amour)
Mardi 22 juillet à 19h au Théâtre de la nature de Salut :
Swing 65 (Retour aux sources du Jazz acoustique)
Mardi 5 août à 21h au Kiosque à musique des Thermes :
Corazon Latino (Trio style boléro, rumba, cha cha, salsa…)
Mardi 19 août à 21h au Kiosque à musique des Thermes 
Gardelli (Quartet acoustique de chanson française)

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Et tout plein de Festivals!

Jazz à Luz: du 4 au 7 juillet - Luz Saint Sauveur -  www.jazzaluz.com
Les Pyr' 12 heures VTT:
12 juillet - Bagnères - http://pyrfamily.com
Latino Rock: 11,12 et 13 juillet - Cauterets -www.latinoroc.com
Samba Repercussion: 18, 19 et 20 juillet - Monléon Magnoac -
www.samba-repercussion.com
Festijam: 18 et 19 juillet - Arrens Marsous -  www.myspace.com/imovementreggae
Tempo Latino: du 24 au 27 juillet - Vic Fezensac - www.tempo-latino.com
Festival Emmaus: 30 et 31 juillet - Lescar Pau - www.emmaus-lescar-pau.com
Festival Musique du monde: 1, 2 et 3 août - Capvern les Bains -
http://musiquesdumonde.over-blog.fr

Riff Mania:  28, 29 et 30 août - Castelnau Rivière Basse -  www.myspace.com/riffmania
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par TERRA MA TERRE
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